GRILLE DES PROGRAMMES
Monde
Afrique
Jeudi 11 Octobre
Vendredi 12 Octobre
Samedi 13 Octobre
Dimanche 14 Octobre
Aujourd'hui
Mardi 16 Octobre
Mercredi 17 Octobre
    Pour profiter pleinement des contenus multimédias, vous devez avoir le plugin Flash installé dans votre navigateur. Pour pouvoir vous connecter, vous devez activer les cookies dans les paramètres de votre navigateur. Pour une navigation optimale, le site de RFI est compatible avec les navigateurs suivants : Internet Explorer 8 et +, Firefox 10 et +, Safari 3 et +, Chrome 17 et + etc.
    Asie-Pacifique

    Philippines: après le cyclone Haiyan, la reconstruction prendra des années

    media Dans la province de Leyte, le 24 décembre 2013, des enfants font la queue en attendant une distribution de nourriture. REUTERS/Romeo Ranoco

    Il y a exactement deux mois, le 8 novembre 2013, le cyclon Haiyan dévastait le centre des Philippines. Au total, 6 000 personnes ont trouvé la mort dans cette tragédie et des millions d’habitants se sont retrouvés sans habitation. Aujourd’hui plus de 100 000 personnes vivent encore dans les centres d’évacuation. La reconstruction qui se met lentement en place prendra des années. En début de semaine, le gouvernement philippin a annoncé la réouverture des écoles.

    Pour des centaines de milliers d’enfants cette rentrée des classes c'est un peu le retour à une vie normale. Andrea Berther, responsable du programme Retour à l’école de l’Unicef, était lundi dans une école de Roxas :  « C’était vraiment une réouverture symbolique, on a eu des cérémonies. Les enfants sont venus, les parents sont venus, les communautés étaient là et c’était vraiment joli de voir que tout le monde est là et que tout le monde essaye ensemble de faire un effort pour que les enfants puissent retourner à l'école parce que ça donne de l’espoir aussi. C’était très impressionnant. »

    « Reprendre l'école doucement »

    Dans le pays, ce sont 80% des écoles qui ont été détruites. La reprise des classes se fait dans des préfabriqués ou sous de grandes tentes installées par les organisations humanitaires. Mais, pour l'Unicef l’aspect scolaire n’est pas le seul à prendre en compte : « Ce qui est aussi important, c’est vraiment tout le travail avec les enfants, les parents, avec les enseignants, et les communautés sur tout ce qui est psychosocial parce que chacun a vécu des moments très difficiles. On soutient tous les enfants et les communautés pour reprendre l’école doucement doucement avec des activités psychosociales et des activités récréatives. »

    Le retour des enfants dans les écoles soulagera aussi les familles qui luttent pour retrouver une activité économique leur permettant de survivre.

    Sur le même sujet
    Commentaires

    Republier ce contenu

    X

    Vous êtes libres de republier gratuitement cet article sur votre site internet. Nous vous demandons de suivre ces Règles de base

    Le Partenaire s'engage à ne pas porter atteinte au droit moral des journalistes. A ce titre, le Contenu devra être reproduit et représenté par le Partenaire tel qu'il a été mis à disposition par RFI, sans modifications, coupures, ajouts, incrustations, altérations, réductions ou insertions

    Ajoutez cet article à votre site Web en copiant le code ci-dessous.

    Republier ce contenu

    X

    Vous êtes libres de republier gratuitement cet article sur votre site internet. Nous vous demandons de suivre ces Règles de base

    Le Partenaire s'engage à ne pas porter atteinte au droit moral des journalistes. A ce titre, le Contenu devra être reproduit et représenté par le Partenaire tel qu'il a été mis à disposition par RFI, sans modifications, coupures, ajouts, incrustations, altérations, réductions ou insertions

    Ajoutez cet article à votre site Web en copiant le code ci-dessous.

     
    Désolé mais le délai de connexion imparti à l'opération est dépassé.