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    Asie-Pacifique

    L’Inde compte parmi les pays où l’air est le plus pollué

    media Dans une rue de New Delhi, le 5 janvier dernier. REUTERS/Adnan Abidi

    Selon une étude dévoilée en janvier, les villes indiennes, et plus particulièrement New Delhi, figurent parmi les plus polluées du monde. Le phénomène s'aggrave dans la capitale indienne, où un nombre croissant de personnes souffrent de troubles respiratoires. Le constat est d'autant plus inquiétant qu'aucune mesure sérieuse n'a été prise pour enrayer cette tendance.

    En matière de pollution de l’air, l’Inde a été classée 174e, sur les 178 pays dans le classement de l’Environmental Preference Index (EPI), un institut de recherche basé aux Etats-Unis. Et, bien qu’il n'existe pour l’instant aucune étude comparative directe entre les deux mégalopoles, il semble bien que New Delhi ait désormais dépassé Pékin en matière de pollution de l'air. La capitale indienne serait, aujourd'hui, la ville la plus polluée au monde.

    Depuis plusieurs années, un épais brouillard de pollution engloutit la capitale indienne, en particulier en hiver. C'est le résultat d'une hausse de la pollution industrielle et, surtout, d'une augmentation alarmante du nombre de véhicules, dont beaucoup roulent au diesel. New Delhi en compte aujourd'hui près de 8 millions, et ce chiffre continue de croitre, selon les estimations, au rythme de 1 000 à 1 400 véhicules supplémentaires par jour.
    Résultat, la ville pourrait bien avoir devancé Pékin, avec le taux de particules fines dans l'air le plus élevé au monde.

    Cliquez sur l'image pour atteindre le site de l'EPI
    Capture d'écran du site de l’Environmental Preference Index. DR / EPI

    Ces particules, qui pénètrent dans les poumons, sont susceptibles de provoquer des accidents vasculaires cérébraux, des cancers ou encore des crises cardiaques. On estime qu'à New Delhi, le taux de particules fines dans l'air aurait augmenté de 40 % par rapport à l'année dernière.

    Le plus haut taux de mortalité par les maladies respiratoires

    Les données sont assez inquiétantes. Selon l'Organisation mondiale de la santé (OMS), l'Inde détient le plus haut taux de mortalité par les maladies respiratoires chroniques. La moitié des visites chez le médecin, en Inde, sont liées à des problèmes respiratoires.

    Des chercheurs de l'université de Harvard, aux Etats-Unis, ont également révélé qu'à New Delhi, quatre personnes sur dix souffraient de problèmes respiratoires. Et la capitale indienne n'est pas une exception.

    Une étude du Bureau central de lutte contre la pollution réalisée en 2011 dans 280 villes indiennes a révélé que la moitié d'entre elles détenait des taux de pollutions critiques, qui mettaient en danger la santé des habitants.

    Pas de prise de conscience des autorités

    Jusqu’à maintenant, le gouvernement n’a pas vraiment pris acte de cette menace environnementale, c’est le moins que l’on puisse dire. L'environnement, et en particulier la pollution n'est pas - ou plus - réellement une priorité pour le gouvernement indien.

    En Chine, où les villes sont réputées polluées depuis déjà de nombreuses années, on a récemment observé une certaine prise de conscience. Le gouvernement a été forcé d’agir pour réduire un tant soit peu la pollution de l'air.

    En Inde, les efforts ont été de courte durée et insuffisants sur le long terme. A titre d'exemple, la Cour suprême avait ordonné, au début des années 2000, la conversion au gaz naturel des taxis et bus de New Delhi. La mesure avait permis à la ville de respirer, un peu. Mais cette bouffée d'air a été de courte durée : la capitale est de nouveau étouffée par l'augmentation rapide du nombre de voitures sur les routes.

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