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    Asie-Pacifique

    Chine : une couche de pollution couvre près de 15% du territoire

    media Le port du masque était vivement conseillé ce dimanche 23 février à Pékin où la densité des particules nocives était quatorze fois plus élevée que le plafond préconisé par l'OMS. REUTERS/Kim Kyung-Hoon

    Une épaisse chape de pollution couvrait dimanche une partie de la Chine sur une superficie de 1,43million de km², soit un sixième du territoire national. Les provinces industrielles du nord sont les plus touchées ainsi que Pékin où l’alerte orange a été décrétée par les autorités en raison d’un pic mettant en danger la santé des habitants.
     

    Source de préoccupation régulière dans la région et aussi en dehors, la pollution atmosphérique connaît un nouveau pic depuis une semaine dans la partie nord-est de la Chine. Vendredi, un épais brouillard recouvrait déjà une zone estimée à 1,43 million de km², soit un sixième de la superficie totale du pays et plus de deux fois celle de la France métropolitaine. Les provinces très industrialisées du Hebei, du Shanxi, du Shandong et du Liaoning était les plus affectées, de même que Pékin et sa province, qui sont limitrophes.

    Alerte orange à Pékin

    Samedi, la densité des particules fines inférieures à 2,5 microns de diamètre, considérées comme les plus nocives pour les êtres vivants, a dépassé les 360 microgrammes par mètre cube dans la capitale chinoise, d’après les chiffres communiqués par l’ambassade des Etats-Unis. Si cette densité demeure inférieure de moitié aux 670 microgrammes enregistrés lors du dernier pic de janvier, elle reste néanmoins quatorze fois plus élevée que la limite de 25 microgrammes préconisée par l’Organisation mondiale de la santé.

    Dès vendredi, une « alerte orange » (la deuxième plus élevée) avait été décrétée par les autorités pékinoises qui ont appelé à réduire l’usage des voitures, demandé à la population se déplaçant à l’extérieur de porter des masques de protection et de ne pas allumer de barbecues. Ces mesures de précaution sont également entrées en vigueur dans les agglomérations les plus touchées. La circulation automobile a été strictement limitée en prenant pour point de repère les plaques minéralogiques alors que les activités de plein air étaient suspendues, en particulier dans les établissements scolaires.

    Sur les 39 grandes agglomérations du nord du pays, la moitié souffraient d'une concentration de particules PM 2,5 dépassant les 150 microgrammes par mètre cube, et celle-ci dépassait les 250 microgrammes dans au moins sept villes, selon les chiffres du ministère de la Protection environnementale, cités par l'agence Chine nouvelle. Dimanche, ce ministère a dépêché douze équipes d’inspection dans les provinces de Pékin, de Tianjin et de Hebei, afin de veiller à ce que les consignes de sécurité soit respectées, notamment l’interruption de chantiers de construction sur certains sites répertoriés comme particulièrement polluants.

    Hydrocarbures et charbon

    Deuxième économie de la planète et désormais premier marché automobile mondial, la Chine voit son environnement menacé à la fois par ses nombreuses industries polluantes, un trafic routier en constante expansion mais aussi son laxisme pour protéger les écosystèmes. En outre, le pays tire plus de 70% de son énergie de la combustion du charbon, ce qui en fait le premier émetteur mondial de gaz à effet de serre.

    La République populaire continue cependant de s'équiper en sources d'énergie polluantes : 570 centrales à charbon sont programmées ou en construction en Chine, selon Greenpeace. La pollution de l'air ambiant causerait à elle seule la mort prématurée de 400 000 Chinois chaque année et coûterait en moyenne entre deux et quatre mois de vie par habitant.

    (Avec AFP)

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