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    Nkurunziza candidat au Burundi? Le pouvoir ne dément pas

    media Le président burundais, Pierre Nkurunziza, à l'Assemblée nationale, à Paris, le 12 mars 2013. AFP/Pierre Andrieu

    Mardi, le ministre burundais Edouard Nduwimana a mis le feu aux poudres en annonçant officiellement que le président Pierre Nkurunziza briguera un troisième mandat, et cela après moins d’une semaine le camouflet infligé au chef de l’Etat burundais par l’Assemblée nationale du Burundi. Elle a rejeté une révision de la Constitution qui va lui permettre de casser le verrou constitutionnel des deux mandats. Mais devant le tollé suscité par ces propos, le pouvoir burundais a tenté de calmer le jeu, sans toutefois démentir le ministre Nduwimana.

    Le pouvoir burundais s'est évertué toute la journée de mercredi à éteindre l'incendie propagé par le ministre de l'Intérieur la veille mardi. Le parti au pouvoir au Burundi, le CNDD-FDD, a rappelé qu'il n'avait pas encore désigné son candidat à la présidentiel de 2015, et le porte-parole de Pierre Nkurunziza a botté en touche en expliquant que la question de sa candidature ne se posait pas pour l'instant.

    Tous les deux ont renvoyé la balle dans le camp du ministre Edouard Nduwimana, obligé de faire machine arrière toute. Toute la journée, le ministre de l'Intérieur s'est exprimé sur les stations de radio pour expliquer qu'il a été mal compris. Il  voulait juste, dit-il, faire un clin d'oeil à l'opposition pour qu'elle tienne compte de l'éventualité d'une candidature du président Nkurunziza en 2015. Un conseil gratuit, en quelque sorte.

    Mais ce rétropédalage ne rassure pas du tout l'opposition de la société civile burundaise opposée à un troisième mandat du président Nkurunziza car celui-ci n'a jamais caché sa volonté de briguer un nouveau mandat en 2015. Le hic : son ministre a dit tout haut ce que tout le monde pense ici tout bas.

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