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    Urgent

    L'écrivain, dont l'extradition est réclamée par Istanbul, est libre à condition de rester à Madrid, précise son avocat, Ilias Uyar. L'écrivain, en vacances à Grenade, dans le sud de l'Espagne, a été arrêté samedi en vertu d'un mandat d'arrêt émis par Interpol à la demande de la Turquie. Une arrestation dans le cadre d'une «traque ciblée contre les détracteurs du gouvernement turc vivant en Europe», déclarait hier son avocat. Un représentant du ministère allemand des Affaires étrangères indiquait hier que l'Allemagne était en contact avec les autorités espagnoles pour exiger que Berlin soit impliqué dans toute procédure d'extradition, tout en soulignant qu'aucune extradition ne devait justement avoir lieu, rapporte l'agence Reuters. Dogan Akhanli a fui la Turquie en 1991 et s'est installé à Cologne, en Allemagne, en 1995.

    Asie-Pacifique

    Vol MH370: le temps presse et les erreurs se multiplient

    media Mission de recherche des débris du vol MH370 sur la côte de Perth, en Australie, le 24 mars 2014. AFP PHOTO / POOL / RICHARD WAINWRIGHT

    Nouveau rebondissement dans la recherche du vol MH370 de la Malaysia Airlines disparu le 8 mars dernier avec 239 personnes à bord. Après le mauvais temps qui empêchait la poursuite des opérations, de nouveaux calculs révèlent que le Boeing 777 se serait abîmé dans une zone différente de celle visée depuis près d'une semaine. Un espace gigantesque.

    Plus de la moitié de la superficie de la France. Ce nouveau champ de recherche a été décalé vers le Nord-Est, à 1 800 kilomètres au large de la ville australienne de Perth. Depuis une semaine, les scientifiques ciblaient donc une mauvaise zone, plus de 1 000 kilomètres au Sud.

    Comment en est-on arrivé à cette erreur ? En fait, selon l'Agence australienne de sécurité maritime et de nouvelles analyses radars, le Boeing 777 volait plus vite que ce qu'on avait initialement estimé. Et si la vitesse augmente, la consommation de carburant fait de même. Avec cette nouvelle information, les scientifiques ont conclu que la zone ou l'avion s'est abîmé devait être plus proche des côtes australiennes.

    Parallèlement à ces analyses, des satellites français, thaïlandais et japonais ont révélé ces derniers jours la présence de plus de 300 objets flottants dans ce nouveau secteur. Le temps presse : il ne reste plus qu'une dizaine de jours pour localiser les boîtes noires avant qu'elles cessent d'émettre de signal de détresse.


    Nouveau contact visuel avec de possibles débris

    Ce vendredi, un avion militaire néo-zélandais a photographié ce qui pourrait bien être un débris de la carlingue. Il convient de rester prudent, car pour l'instant les enquêteurs n'ont que des contacts visuels avec ces objets flottants. Aucun des 6 navires dépêchés sur place n'est encore arrivé pour le vérifier.

    Sur le cliché transmis ce vendredi par l'avion militaire néo-zélandais, on peut voir une plaque de couleur claire dérivant au beau milieu d'un océan bleu Klein. A priori, il pourrait s'agir d'un morceau du Boeing de la Malaysia Airlines, seulement, une petite bouée de pêche flotte à côté, soulevant l'hypothèse d'un débris de navire commercial. Pour le vérifier, il faut attendre que les navires arrivent sur place, dans la nuit de vendredi à samedi.

    Des proches de passagers chinois veulent une enquête de Pékin

    Des proches de passagers chinois du vol MH370 ont demandé vendredi à Pékin de mener sa propre enquête sur la disparition de l'avion il y a trois semaines, sur fond de défiance persistante à l'encontre des autorités malaisiennes.

    Dans une lettre adressée à l'envoyé spécial de Pékin à Kuala Lumpur, ces proches demandent au gouvernement chinois de mettre sur pied sa propre « équipe d'enquêteurs » tout en condamnant à nouveau « l'attitude irresponsable » et « inhumaine » de la Malaisie. « Nous avons répété à de multiples reprises que le plus urgent, étant donné les circonstances, était (de poursuivre) les opérations de recherches », a observé Hong Lei, porte-parole de la diplomatie chinoise, interrogé sur cette lettre des familles.

    La Chine a déjà enjoint Kuala Lumpur, en charge de l'enquête, d'y associer des experts chinois.

    (AFP)

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