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    Asie-Pacifique

    Le Japon doit arrêter la chasse à la baleine

    media Des steaks de baleine vendus sur un marché au Japon. Getty Images/Sean Russell

    Le Japon doit arrêter la pêche à la baleine en Antarctique. La Cour internationale de justice, le plus important organe judiciaire, a rendu sa décision lundi 31 mars. Elle a rejeté les arguments de Tokyo qui disait pêcher la baleine à des fins scientifiques. Le Japon a assuré qu’il respecterait cette décision. Une décision importante car le pays est un des plus grands chasseurs de baleine au monde.
     

    Avec notre correspondant à Tokyo, Frédéric Charles

    Le Japon est sans doute soulagé par cette décision de la Cour internationale de justice de lui interdire de chasser des baleines sous couvert de recherche scientifique. Le Japon guerroyait contre cette interdiction parce que son industrie de la pêche redoutait que la polémique des baleines s’étende à d’autres espèces, comme les thons.

    Cette décision de la Cour internationale de La Haye passe presque inaperçue ici. La plupart des Japonais n’ont jamais mangé de viande de baleine de leur vie. Même sous forme de steak saignant, elle a en effet une saveur d’eau de mer.

    Dans le quartier de Shibuya à Tokyo, le Kujira-Ya ou le restaurant de la baleine assure qu’il ne changera pas de menu. Mais à terme, il est aussi menacé d’extinction que les chasseurs eux-mêmes. Le Japon ne recense plus que 250 chasseurs et à travers tout le pays, à peine une trentaine de restaurants servent de la baleine importée le plus souvent d’Islande ou de Norvège.

    Il existe déjà des traités internationaux qui normalement auraient dû empêcher cette chasse. Ils n’ont jamais été respectés par le Japon. C’est la meilleure décision de la plus haute instance judiciaire des Nations unies. En fait on ne peut pas aller plus haut que ça. Si malgré cette décision, le Japon continue à chasser les baleines, ça voudra bien dire qu’on est dans une situation de non droit total. Le problème encore une fois, c’est qu’il n’y a pas d’organes de coercition en Antarctique pour faire respecter ce genre de loi. Et tout va se jouer à ce niveau-là.

    Lamya Essemlali, présidente de Sea Sheperd France 01/04/2014 - par RFI Écouter

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