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    Asie-Pacifique

    Thaïlande: l’armée se défend de mener un coup d’État

    media Une femme attend le bus à Bangkok, mardi 20 mai, alors que les militaires se sont positionnés dans la ville. REUTERS/Damir Sagolj

    En Thaïlande, bien qu’elle ait déclaré la loi martiale après six mois de crise, l’armée affirme ne pas prendre le pouvoir. Il y a deux semaines, le camp des opposants avait marqué un point avec la destitution par la Cour suprême de la Première ministre Yingluck Shinawatra.

    L'allié américain le souligne : l'armée thaïlandaise a le droit d'imposer la loi martiale, c'est inscrit dans sa Constitution. « La situation sur le terrain est très claire. La déclaration de la loi martiale est prévue dans la Constitution thaïlandaise. Nous restons toutefois très attentifs à ce qui se passe sur place, et nous allons continuer à évaluer la situation pas à pas », a ainsi déclaré le porte-parole du département d’État, Jen Psaki.

    De fait, les militaires insistent : il ne s'agit pas d'un coup d'État, juste de « rétablir la paix et l'ordre public ». Le ministre de la Justice affirme d’ailleurs que le gouvernement n'a « aucun problème avec ce qui se passe » et qu'il peut « gouverner normalement ». Et ce lundi, malgré les véhicules et les hommes déployés dans la capitale, les Thaïlandais vaquaient normalement à leurs occupations.

    Reste à savoir pourquoi l'armée est entrée maintenant dans le jeu, après six mois d'une crise qui a fait 28 morts et des centaines de blessés. Peut-être pour éviter que les soutiens du gouvernement, les Chemises rouges actuellement massées dans la banlieue de Bangkok, ne se rendent dans le centre pour en découdre avec ces Chemises jaunes qui manifestent depuis des mois.

    Pour ces Chemises jaunes, l'entrée en lice de l'armée ne change rien ; elles demandent toujours la mise en place d'un Premier ministre « neutre » avant même les élections prévues pour cet été. Mais si l'armée penche de leur côté, celui de l'establishement conservateur dont elle est réputée proche, les Rouges ont déjà prévenu : « Si les soldats désignent un nouveau Premier ministre, nous intensifierons la mobilisation ». En 2010, la répression des Chemises rouges par l'armée avait fait plus de 90 morts et près de 2 000 blessés.

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