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    Asie-Pacifique

    Thaïlande: à Bangkok, l'occupation des quartiers continue

    media Point de contrôle de l'armée thaïlandaise dans la province d'Ayutthaya, le 21 mai. REUTERS/Chaiwat Subprasom

    En Thaïlande, les manifestants anti-gouvernementaux, qui paralysent la capitale depuis sept mois se disent satisfaits de l’instauration, ce mardi 20 mai, de la loi martiale par les militaires. Ils considèrent que cela va faire diminuer de beaucoup le nombre d’incidents violents opposant partisans et détracteurs du gouvernement. Pour autant, ils disent vouloir continuer à occuper le quartier historique de la capitale.

    Avec notre correspondant à Bangkok, Arnaud Dubus

    Les militaires ont ordonné mardi l’arrêt des émissions de la chaîne de télévision par satellite Blue Sky, la chaîne de propagande des manifestants anti-gouvernementaux. Aussi, l’ambiance dans le camp des manifestants, dans le vieux quartier de Bangkok, est moins enjouée qu’avant. Et, après sept mois, l’enthousiasme des premières semaines s’est émoussé. Mais les manifestants, qui réclament le départ du gouvernement, n’en veulent pas aux militaires, bien au contraire.

    Pour Wanka Boonprasert, une employée venue du sud du pays, « les militaires ne nous créent pas de problèmes, ils ne nous dérangent pas. En fait, je me sens réconfortée que les militaires ont pris les choses en main et ont instauré la loi martiale. Cela crée une atmosphère de plus grande sécurité. Si les soldats n’agissent pas dans la situation politique actuelle, les gens - biens - comme nous doivent faire très attention. A tout moment, nous pouvons être l’objet de violences. »

    En revanche, les manifestants anti-gouvernementaux se disent très prudents quant à l’engagement des négociations entre les différents protagonistes du conflit politique, lesquelles ont commencé ce mercredi sous l’égide des militaires. Ils disent douter de la sincérité des Chemises rouges, leurs adversaires.

    Des militaires sont regroupés dans le centre de Bangkok, le 21 mai 2014. REUTERS/Damir Sagolj

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