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    Asie-Pacifique

    Disparition du vol MH370: les raisons d’un retour à la case départ

    media Un avion de l'armée de l'air néo-zélandaise dans l'océan Indien, le 26 mai dernier. REUTERS/Rob Griffith

    Trois mois après sa disparition, il n’y a toujours aucune trace du vol MH370. Les autorités australiennes ont admis la semaine dernière avoir fait fausse route, et les opérations de recherche sont désormais revenues à la case départ, au grand dam des familles des disparus.

    Avec nottre correspondante régionale,

    Il y a un mois et demi, beaucoup pensaient en Malaisie que l’on tenait enfin une piste, avec la détection de signaux acoustiques. Cela semblait être, enfin, une piste pour retrouver la carlingue de l’appareil. Plusieurs signaux avaient été captés à quelques jours d’intervalle et les Australiens qui sont à la tête des opérations en mer avaient resserré les recherches à une zone dans laquelle ces signaux - qu’ils pensaient être ceux des boîtes noires -, avaient été entendus. Mais, finalement, les drones sous-marins qui ont sondé 850 km2 n’ont rien trouvé.

    La transparence tardive des autorités malaisiennes

    Les Australiens viennent d’admettre que ces signaux ne provenaient pas des boîtes noires du vol MH370. Il s’agissait peut-être de signaux émis par le sonar sous-marin de recherche, ou par le bateau lui-même. En tout état de cause, on revient à la case départ.
    A priori, on peut cependant penser que l’appareil est au large de l’Australie. Pour la première fois, il y a quelques jours, les Malaisiens ont accepté de rendre publiques les données brutes qui ont permis de calculer le point de fin de course de l’appareil. Ce sont en fait des données satellites récoltées par le Britannique Inmarsat qui, une fois analysées, montre que le MH370 a a priori volé jusqu’à consommation complète de son carburant, avant de finir sa course dans l’océan Indien, au large de la côte ouest-australienne.

    Les familles des disparus du MH370 étaient convaincues que les recherches faisaient fausse route et réclamé la publication de ces données pour que des experts indépendants puissent vérifier les calculs. Après avoir longtemps traîné des pieds, les Malaisiens les ont enfin dévoilées. Pour autant, un expert américain, dépêché par le New York Times, a pour l’instant confirmé que ces données pointent bien la zone de recherche actuelle. On reste toujours dans l’océan Indien, au large de la ville de Perth. Il y a cependant bien retour à la case départ, car les Australiens sont obligés d’élargir à nouveau la zone de recherches.

    Trouver des traces de l'appareil est indispensable aux enquêteurs

    Ne pas oublier les passagers et membres d'équipage du vol MH370 de la Malaysia Airlines : les habitants de Kuala Lumpur laissent des messages sur ce mur du souvenir improvisé au siège de l'Association sino-malaisie. REUTERS/Samsul Said

    Il est aujourd’hui d’autant plus important de retrouver une trace physique de l’appareil, que l’enquête piétine. Tous les enquêteurs le disent : en l’absence de lettre des pilotes, de preuve de la probabilité d’un accident ou de revendication d’un détournement, ils ont absolument besoin de débris pour avancer des hypothèses plus précises sur ce qu’il s’est passé. Trouver les boîtes noires permettrait d’avancer, même si seul l’enregistrement du son dans le cockpit ne couvre que les deux dernières heures de vol de l’appareil. Il n’est donc pas sûr que sa découverte suffirait à faire la lumière sur les circonstances dans lesquelles l’avion a fait demi-tour et s’est dirigé vers le sud, au lieu de voler en direction du nord, vers Pékin.

    C’est donc ce qui motive les équipes de recherche à continuer. Au mois de juillet, les recherches vont même continuer avec du matériel de sonde qui peut descendre à plus de 4 000 mètres de profondeur – la limite des sondes utilisées jusqu’à présent. Les familles des proches n’en peuvent plus. Elles réclament la démission du ministre de la Défense malaisien. Du côté de Malaysia Airlines, le syndicat des employés réclame le départ du PDG.

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