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    Asie-Pacifique

    Sri Lanka: après les violences religieuses, le couvre-feu

    media Une femme se tient devant sa maison brûlée, à Aluthgama (Sri Lanka), le 16 juin 2014. REUTERS/Dinuka Liyanawatte

    Le Sri Lanka a décrété un couvre-feu illimité dans une région touristique du sud de l'île suite aux violences religieuses qui ont fait 3 morts et 78 blessés dans la nuit de dimanche à lundi ; la secrétaire des Nations unies aux droits de l'homme, Navi Pilay, a exprimé la crainte de voir ces violences s'étendre dans le pays. Plusieurs ambassades occidentales ont déconseillé à leurs ressortissants de voyager dans la région.

    Une réunion des bouddhistes extrêmistes du groupe Bodu Bala Sena (BBS) dans la localité d'Alutmaga a dégénéré, les partisans du BBS s'en sont pris à la population et à plusieurs mosquées de la zone à majorité musulmane. Les forces de l'ordre ne seraient pas intervenues et le ministre de la Justice, de confession musulmane, à menacé de démissionner pour dénoncer cette passivité des forces de l'ordre.

    Les derniers heurts importants entre les extrêmistes bouddhistes et la population musulmane remontent à janvier, et ils s'étaient multipliés l'an dernier. Pour Eric Meyer, professseur émérite à l'Institut des langues orientales, l'attitude du gouvernement n'est pas nouvelle : « Il y a longtemps que le gouvernement Rajapakse est visé et condamné pour des atteintes aux droits des minorités. C'est un groupe dirigeant qui s'est appuyé durant et après la lutte contre les séparatistes tamouls sur des milieux bouddhistes très militants et très politiques. »

    « Il se trouve, poursuit M. Meyer, que dans l'entourage du président, il ya des gens qui ne supportent pas de voir qu'ils n'onts pas la totalité du contrôle de la situation. Et certains milieux actifs au sein du gouvernement cherchent probablement à tirer profit de cette situation pour accaparer les leviers du pouvoir. »

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