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    Asie-Pacifique

    Afghanistan: Abdullah Abdullah demande la suspension du dépouillement

    media Abdullah Abdullah, le favori de l'élection présidentielle afghane, le 14 juin à Kaboul. REUTERS/Mohammad Ismail

    Le second tour de l'élection présidentielle afghane, samedi dernier, avait été présenté comme un succès par le gouvernement et l'ONU. En revanche, le dépouillement se passe mal. Ce mercredi 18 juin, le favori Abdullah Abdullah a demandé l'arrêt immédiat du comptage des votes pour cause de fraudes.

    Abdullah Abdullah en est persuadé : son adversaire Ashraf Ghani, le président sortant Hamid Karzaï et la commission électorale sont main dans la main contre lui. Dès le lendemain de l'élection, il avait demandé la démission du chef de la commission, l'accusant d'irrégularité.

    Abdullah Abdullah estime aussi que le chiffre de 7 millions de votants donné par la commission est trop élevé. Il a donc annoncé ce mercredi sa décision. « Le dépouillement doit être immédiatement suspendu : il ne peut en aucun cas se poursuivre en l’absence de nos observateurs, a-t-il déclaré. C’est pour que le processus soit légitime que nous avons suspendu notre engagement avec la commission. Nous avons demandé à nos observateurs de quitter ces centres de dépouillement, à Kaboul et dans les provinces ».

    L'ONU, les Etats-Unis et l'Union européenne avaient demandé aux candidats de laisser le temps à la commission d'enquêter sur les accusations de fraudes. Mais Abdullah Abdullah est particulièrement sensible à ce problème. Selon lui, en 2009, Hamid Karzaï lui avait « volé sa victoire » en fraudant.

    S'il ne se retire pas de l'élection, Abdullah Abdullah jette un sérieux doute sur le processus et prend le risque de plonger le pays dans la crise. En effet, pour que cette présidentielle soit véritablement un succès, il faut que les partisans des deux candidats acceptent les résultats. Des résultats préliminaires sont attendus le 2 juillet, et la commission électorale indépendante prévoit ensuite de proclamer le nom du nouveau président le 22 juillet.

    → A (RE)LIRE : «En Afghanistan, il y a une espèce de théorie du complot généralisé»

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