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    Asie-Pacifique

    Présidentielle afghane: la médiation américaine à l’œuvre

    media Hamid Karzaï, le président afghan, avec le secrétaire d'Etat américain John Kerry, à Kaboul ce 11 juillet 2014. REUTERS/Jim Bourg

    La diplomatie américaine est au travail en Afghanistan, où le secrétaire d'Etat américain John Kerry se trouve depuis le 10 juillet au soir pour une médiation difficile. Les résultats provisoires de la présidentielle donnent Ashraf Ghani vainqueur, avec plus de 56% des voix. Mais ce résultat est contesté par son rival, Abdullah Abdullah, qui crie à la fraude massive. Objectif de la médiation : trouver un compromis sur l'ampleur de la fraude pour éviter que le pays sombre dans le chaos.

    Tous les observateurs reconnaissent, officiellement ou officieusement, que la fraude est réelle. La pierre d’achoppement est pour l’instant le nombre de bureaux de vote qui doivent être réexaminés. Abdullah Abdullah réclame la révision de 11 000 bureaux. Ashraf Ghani, à l’issue de sa rencontre avec le secrétaire d’État américain, a donné son accord sur un peu plus de 7 000. Et selon la présidence afghane, l’objectif de la médiation porterait sur 8 000. Ce qui signifie que plus de 40% des voix du deuxième tour seraient suspectes.

    Difficile d’obtenir un résultat crédible dans ces circonstances, mais pas impossible, selon John Kerry. L’avenir du pays est en jeu, un échec du processus attiserait les tensions communautaires entre Pashtounes et Tadjiks, et plongerait le pays dans l'instabilité, au risque de faciliter davantage la mainmise des talibans sur le pays.

    Le secrétaire d’État américain a été très clair : si la crise ne trouve pas d’issue pacifique, toute aide financière et militaire de Washington cessera. Mais ce serait le pire scénario pour les États-Unis, échaudés par les conséquences de leur retrait total après la guerre en Irak. Washington s’active donc pour que le prochain président afghan soit légitime, et qu’il signe au plus vite l’accord bilatéral de sécurité pour le maintien de l’aide américaine après 2014, les deux candidats s’y sont engagés.

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