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Cambodge: la vague d'arrestations d'opposants se poursuit

media Des policiers cambodgiens bloquant une rue lors d'une manifestation à Phnom Penh, le 16 juillet 2014. REUTERS/Samrang Pring

Depuis deux jours, les autorités cambodgiennes ont arrêté huit membres du CNRP, le principal parti d'opposition, dont sept députés. Jeudi 17 juillet, ils ont été inculpés pour insurrection et incitation à la violence, encourant jusqu’à trente ans de réclusion. Le parti dénonce une affaire totalement politique qui vise à museler la démocratie au Cambodge.

Avec notre correspondante à Phnom Penh, Stéphanie Gee.

En l’espace de deux jours, huit membres de l’opposition ont été envoyés derrière les barreaux. Les députés du Parti du salut national du Cambodge (CNRP) arrêtés ne siégeaient plus depuis un an au Parlement. Ils contestent en effet les résultats des dernières législatives, entachées selon eux de fraudes massives.

La justice veut examiner leurs responsabilités dans les affrontements musclés survenus mardi 15 juillet entre leurs militants et les forces de l’ordre dans le parc de la Liberté, à Phnom Penh, qui ont fait des dizaines de blessés côté policiers.

L’opposition se mobilise

Le numéro deux du CNRP, Kem Sokha, a lui aussi reçu une convocation à comparaître le 25 juillet prochain. Ce dernier a exprimé son inquiétude dans une vidéo postée sur sa page Facebook : « Chers compatriotes, cette affaire est très grave. Ils sont en train de détruire notre nation et la démocratie. Nous ne pouvons pas rester les bras croisés mais je vous demande à tous de rester dignes et de respecter le principe de non-violence. » Kem Sokha a appelé tous ses élus en déplacement à l’étranger à revenir en toute urgence.

Le président de l’opposition, Sam Rainsy, a annoncé son retour d’un voyage en Europe pour samedi. Il atterrira à Phnom Penh un an, jour pour jour, après son retour triomphal qui mettait fin à presque quatre ans d’exil volontaire. Les organisations de défense des droits de l’Homme demandent en bloc la libération immédiate des membres de l’opposition incarcérés et condamnent les poursuites, selon elles « non fondées », lancées contre eux.

Un pouvoir de plus en plus contesté

Le gouvernement, quant à lui, dit agir dans le cadre de la loi. Par la voie des tribunaux, il semble vouloir faire plier l’opposition qui, depuis bientôt un an, boycotte l’Assemblée nationale et multiplie les manifestations pour contester les résultats de législatives, dont la victoire, selon elle, lui a été volée.

Ces arrestations sont le dernier épisode d'une crise politique qui secoue le pays depuis des mois. Le Premier ministre Hun Sen est de plus en plus contesté. Critiqué sur le front politique, il l'est aussi sur le plan économique, et notamment par les ouvriers du textile qui réclament de meilleurs salaires.

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