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    Asie-Pacifique

    Au Cambodge, la fin d'un an d'impasse politique

    media Le Premier ministre du Cambodge Hun Sen (d.) échange une poignée de main avec l'opposant Sam Rainsy, après une rencontre à Phnom Penh, le 22 juillet 2014. REUTERS/Stringer

    Elle était annoncée comme décisive par les deux grands partis cambodgiens : la rencontre au sommet entre les chefs des deux formations, qui s’est déroulée ce mardi, a tenu ses promesses. Elle met fin au plus long blocage politique jamais observé dans le royaume : un an d’impasse politique, née au lendemain des élections législatives de juillet 2013. L’opposition, menée par Sam Rainsy, qui contestait les résultats des urnes, accepte de lever son boycott de l’Assemblée nationale.

    Avec notre correspondante à Phnom Penh, Stéphanie Gee

    Pour l'occasion, ils ont échangé une poignée de main devant les caméras : une semaine avant le premier anniversaire des élections, les dirigeants des deux partis représentés à l’Assemblée nationale cambodgienne sont parvenus à un accord. Les 55 élus de l’opposition vont enfin siéger aux côtés des 68 députés du Parti du peuple cambodgien (PPC), la formation aux manettes du pays.

    Ils se sont entendus sur une nouvelle formule pour la composition du comité national électoral, jusque-là très critiqué pour son manque d’indépendance, car uniquement composé de membres issus du pouvoir. Ils se sont également mis d’accord sur la date du prochain scrutin législatif, avancée de cinq mois.

    Libération de sept députés

    Jusqu’au bout, les deux camps auront utilisé leurs atouts : les institutions pour le PPC, le pouvoir de la rue pour l’opposition. Au terme des pourparlers, cette dernière obtient la libération de huit de ses membres, parmi lesquels sept députés, perçus comme des otages dans ce dernier round de négociations. Inculpés d’insurrection, ils ont été emprisonnés la semaine dernière suite à des affrontements violents entre leurs militants et les forces de l’ordre.

    L’opposition a dû revoir nettement à la baisse ses revendications de départ. Elle semble désormais tournée vers 2018, année du prochain grand rendez-vous électoral dans le pays.

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