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    Asie-Pacifique

    Afghanistan: l'investiture d'Ashraf Ghani endeuillée par un attentat

    media Asrhaf Ghani est officiellement le président de l'Afghanistan. Pour gouverner, il a dû accepter un partage du pouvoir avec son adversaire Abdullah Abdullah, devenu chef exécutif du futur gouvernement, un poste qui n'existait pas. AFP PHOTO/SHAH Marai

    Une page s’est tournée en Afghanistan où Ashraf Ghani a été investi président lors d’une cérémonie officielle à Kaboul. L’économiste succède ainsi à Hamid Karzaï, qui a dirigé la République islamique depuis la chute des talibans en 2001. La sécurité avait été renforcée dans la capitale, de nombreux magasins fermés et les rues relativement désertées. Une investiture néanmoins endeuillée par un attentat suicide ayant fait quatre morts près de l'aéroport de Kaboul.

    Avec notre correspondant à Kaboul, Joël Bronner

    Dans la matinée, une centaine de dignitaires s’est massée au palais présidentiel de Kaboul pour assister à l’investiture du nouveau président Ashraf Ghani. Une cérémonie ouverte par Hamid Karzaï. Revêtu d’une tenue traditionnelle pachtoune, le désormais ex-homme fort de Kaboul s’est dit « fier de transférer le pouvoir à un nouveau président, après 13 ans [passés] à la tête du gouvernement ».

    Déclarations d'intention

    Coiffé d’un proéminent turban noir et gris, Ashraf Ghani, qui lui a succédé à la tribune, n’a pas fait davantage de déclarations fracassantes. Le nouveau président s’est borné à des déclarations d’intention, comme celles de « respecter la Constitution et les lois », de « défendre l’indépendance et la souveraineté du pays » ou encore de lutter contre la corruption.

    Solder les comptes

    La tâche incombe à présent à Ashraf Ghani de solder les comptes de son prédécesseur, dont la gouvernance a justement été marquée par une explosion de cette corruption. Symboliquement, son premier geste devrait être de signer un accord sécuritaire pour le maintien de troupes américaines jusqu’en 2016. Un accord qu’Hamid Karzaï s’était, lui, refusé à conclure. Accusant fréquemment la présence internationale d’être responsable de l’insurrection talibane, qui secoue toujours le pays.

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