GRILLE DES PROGRAMMES
Monde
Afrique
Mercredi 4 Décembre
Jeudi 5 Décembre
Vendredi 6 Décembre
Samedi 7 Décembre
Aujourd'hui
Lundi 9 Décembre
Mardi 10 Décembre
    Pour profiter pleinement des contenus multimédias, vous devez avoir le plugin Flash installé dans votre navigateur. Pour pouvoir vous connecter, vous devez activer les cookies dans les paramètres de votre navigateur. Pour une navigation optimale, le site de RFI est compatible avec les navigateurs suivants : Internet Explorer 8 et +, Firefox 10 et +, Safari 3 et +, Chrome 17 et + etc.
    Dernières infos
    • Boxe: le poids lourd Anthony Joshua gagne le combat revanche contre Andy Ruiz Jr aux points et redevient champion du monde
    Asie-Pacifique

    Hong Kong: le chef de l’exécutif piégé par des revenus non déclarés

    media Le chef de l'exécutif hongkongais Leung Chun-ying (G.), et son prédécesseur Tung Chee-hwa (D.) le 3 septembre 2014. REUTERS/Bobby Yip/Files

    À Hong Kong, les difficultés du chef de l’exécutif, C.Y. Leung, dont les étudiants réclament la démission, s’aggravent. Des versements non déclarés en provenance de son ancien employeur australien, et payés pendant sa période à la tête du gouvernement de Hong Kong, viennent d’être révélés. Un timing surprenant qui soulève des interrogations sur le rôle exact de Pékin dans ces révélations.

    Avec notre correspondante à Hong Kong, Florence de Changy

    Depuis l'information, mercredi, par le groupe de presse Fairfax Media, selon laquelle le chef de l’exécutif hongkongais C.Y. Leung avait touché 4 millions de livres sterling de la grande entreprise d’ingénierie australienne côtée en bourse UGL, une plainte a été déposée en bonne et due forme à l’agence d’enquête contre la corruption de Hong Kong par un parti politique d’opposition.

    Le bureau du chef de l’exécutif a pour le moment rétorqué qu’il n’y avait pas lieu pour lui de déclarer ces revenus, ce qui ne semble pas du tout être l’avis général. Les journalistes australiens qui ont sorti l’affaire ont reconnu que ces informations leur avaient été livrées « très récemment ». L’un des trois signataires du scoop est en outre un ancien correspondant à Pékin, qui avait un excellent réseau de sources proches du pouvoir. Ce faisceau d’indices laisse penser que Pékin pourrait être derrière cette révélation.

    Ce scandale donnerait à Pékin une raison objective de faire tomber le chef de Hong Kong, devenu encombrant, voire un facteur aggravant dans la crise politique actuelle. Les députés du camp démocrate envisagent de proposer une motion de censure.

    Chronologie et chiffres clés
    Sur le même sujet
    Commentaires

    Republier ce contenu

    X

    Vous êtes libres de republier gratuitement cet article sur votre site internet. Nous vous demandons de suivre ces Règles de base

    Le Partenaire s'engage à ne pas porter atteinte au droit moral des journalistes. A ce titre, le Contenu devra être reproduit et représenté par le Partenaire tel qu'il a été mis à disposition par RFI, sans modifications, coupures, ajouts, incrustations, altérations, réductions ou insertions

    Ajoutez cet article à votre site Web en copiant le code ci-dessous.

    Republier ce contenu

    X

    Vous êtes libres de republier gratuitement cet article sur votre site internet. Nous vous demandons de suivre ces Règles de base

    Le Partenaire s'engage à ne pas porter atteinte au droit moral des journalistes. A ce titre, le Contenu devra être reproduit et représenté par le Partenaire tel qu'il a été mis à disposition par RFI, sans modifications, coupures, ajouts, incrustations, altérations, réductions ou insertions

    Ajoutez cet article à votre site Web en copiant le code ci-dessous.

     
    Désolé mais le délai de connexion imparti à l'opération est dépassé.