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    Asie-Pacifique

    Philippines: après leur libération, les otages allemands témoignent

    media Les ex-otages allemands Voktor Okonek et Henrike Dielen à leur sortie d'avion à Pasay aux Philippines après leur libération par le groupe islamiste Abou Sayyaf le 17 octobre. PAF/Handout via Reuters

    Les deux otages allemands libérés samedi 19 octobre par le groupe armé islamiste Abou Sayyaf sont arrivés à l'ambassade d'Allemagne aux Philippines. Aujourd'hui, ils s'expriment pour la première fois dans le Bild Zeitung.

    Avec notre correspondante à Berlin, Nathalie Versieux

    Stefan Okonek, un médecin de 74 ans, et sa compagne Henrike Diele, 55 ans, ont été enlevés par Abou Sayyaf en avril, alors qu’ils faisaient de la voile au large de l’île de Palawan à l’ouest des Philippines.

    Aujourd’hui, les deux ex-otages racontent leur odyssée : « Nos geôliers étaient déguisés en policiers. Ils sont montés à bord de notre voilier, sous prétexte d’un contrôle et nous ont ligotés », raconte Henrike Diele dans le Bild Zeitung.

    Ils ont fait preuve, surtout au début, d’une grande violence
    Henrike Dieter

    Le couple a alors subit un périple de trente heures en mer, suivi de cinq heures de marche jusqu’à l’île de Jolo au sud de l’archipel. « Ils ont fait preuve, surtout au début, d’une grande violence et ont notamment battu mon compagnon », se souvient l’Allemande.

    Abou Sayyaf avait menacé de décapiter le médecin si une rançon n’était pas versée avant le 17 octobre et si l’Allemagne ne mettait pas fin à son soutien à l’alliance contre l’organisation Etat islamique.

    Si l’Allemagne assure ne pas avoir cédé aux terroristes, cette version est contestée, tant aux Philippines que dans la presse allemande.

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