GRILLE DES PROGRAMMES
Monde
Afrique
Mercredi 17 Juillet
Jeudi 18 Juillet
Vendredi 19 Juillet
Samedi 20 Juillet
Aujourd'hui
Lundi 22 Juillet
Mardi 23 Juillet
    Pour profiter pleinement des contenus multimédias, vous devez avoir le plugin Flash installé dans votre navigateur. Pour pouvoir vous connecter, vous devez activer les cookies dans les paramètres de votre navigateur. Pour une navigation optimale, le site de RFI est compatible avec les navigateurs suivants : Internet Explorer 8 et +, Firefox 10 et +, Safari 3 et +, Chrome 17 et + etc.
    Asie-Pacifique

    Thaïlande: la démocratie menacée par l’orientation de la junte?

    media Le Premier ministre, le général Prayuth Chan-ocha, le 21 août 2014. Reuters/Chaiwat Subprasom

    En Thaïlande, le Conseil national de réformes (CNR) mis en place par la junte au pouvoir a tenu sa première session ce mardi 21 octobre. Cette assemblée de 250 membres est chargée de proposer des réformes politiques et sociales pour ramener l’harmonie dans le pays, secoué par une crise politique depuis près de dix ans. Des signes indiquent que l’orientation choisie sera celle d’une régression démocratique.

    Avec notre correspondant à Bangkok, Arnaud Dubus

    Les premières propositions de réforme faites par les membres du Conseil sont riches d’enseignements. Les militaires, qui occupent une trentaine de postes dans l’assemblée, ont suggéré que le Premier ministre ne soit plus issu des élections, mais une personne extérieure au monde politique. Un membre universitaire du Conseil souhaite que le nombre de députés de l’Assemblée nationale soit réduit de 500 à 77, soit un député par province.

    Ces propositions conservatrices n’étonnent guère si l’on regarde la composition du Conseil national des réformes. La quasi-totalité des membres sont des partisans de l’establishment traditionnel, centré autour du palais royal, des militaires et de la bureaucratie. Plusieurs sont des leaders du mouvement d’opposition à l’ancien Premier ministre Thaksin Shinawatra, politicien populaire et controversé, renversé par un coup d’Etat en 2006.

    En revanche, aucun dirigeant des Chemises rouges, les partisans de Thaksin issus des classes modestes, ne figure dans le Conseil. Plusieurs analystes estiment que le modèle proposé sera celui d’une démocratie guidée, où les élections joueront un rôle marginal.

    Chronologie et chiffres clés
    Sur le même sujet
    Commentaires

    Republier ce contenu

    X

    Vous êtes libres de republier gratuitement cet article sur votre site internet. Nous vous demandons de suivre ces Règles de base

    Le Partenaire s'engage à ne pas porter atteinte au droit moral des journalistes. A ce titre, le Contenu devra être reproduit et représenté par le Partenaire tel qu'il a été mis à disposition par RFI, sans modifications, coupures, ajouts, incrustations, altérations, réductions ou insertions

    Ajoutez cet article à votre site Web en copiant le code ci-dessous.

    Republier ce contenu

    X

    Vous êtes libres de republier gratuitement cet article sur votre site internet. Nous vous demandons de suivre ces Règles de base

    Le Partenaire s'engage à ne pas porter atteinte au droit moral des journalistes. A ce titre, le Contenu devra être reproduit et représenté par le Partenaire tel qu'il a été mis à disposition par RFI, sans modifications, coupures, ajouts, incrustations, altérations, réductions ou insertions

    Ajoutez cet article à votre site Web en copiant le code ci-dessous.

     
    Désolé mais le délai de connexion imparti à l'opération est dépassé.