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    Asie-Pacifique

    A Hong Kong, le calvaire des employées de maison étrangères

    media Erwiana Sulistyaningsih à son arrivée au tribunal à Hong Kong, le 8 décembre 2014. REUTERS/Stringer

    Ce mercredi 10 décembre, le monde célèbre la 66e journée internationale des droits de l'homme. Et ces mauvais traitements peuvent aussi concerner les travailleurs domestiques. A Hong Kong, une employée de maison originaire d’Indonésie a ainsi raconté, devant un tribunal, l’enfer que lui a fait vivre son patron, jusqu’à de véritables séances de tortures.

    Nue sous un climatiseur en plein hiver. Des douches froides. Des privations de nourriture. Un manque de sommeil... C’est un véritable calvaire qu’a décrit Erwiana Sulistyaningsih devant les juges. Arrivée en mai 2013 dans l’ancienne colonie britannique, la jeune femme devient la « bonne à tout faire » d’une famille hongkongaise.

    Elle fait tout, Erwiana : les courses, le ménage, la garde des enfants, celle des chiens aussi. Mais ça ne va jamais, les coups pleuvent. « Ma patronne a mis l’embout d’un aspirateur dans ma bouche en le tournant dans mes gencives », explique-t-elle.

    Un cas qui, s'il est « extrême », n'est pas pour autant isolé, assure Eman Villanueva, porte-parole d’une ONG de protection des migrants à Hong Kong : « On a eu par exemple l’histoire de cette Indonésienne dont les doigts ont été coupés, ou encore de cette Philippine enfermée par son employeur et victime d’abus, énumère l'activiste. Toutes ces affaires montrent que de nombreux migrants, employés de maison à Hong Kong, sont traités comme des esclaves, même si beaucoup d’entre eux ont peur de rendre public ce qui leur arrive. »

    Erwiana a bénéficié du soutien de l’ancien président indonésien Susilo Bambamg Yudhoyono, et a pu se défendre devant un tribunal. Mais c’est donc l’arbre qui cache la forêt d’un esclavage moderne largement passé sous silence, affirment les ONG. De nombreux employés migrants sont en effet privés de passeport à leur prise de poste. Impossible, alors, d’échapper aux persécutions de leur employeur.

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