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    Asie-Pacifique

    Pakistan: deux hommes pendus pour terrorisme

    media Après le massacre de l'école de Peshawar, l'armée pakistanaise a décidé de contre-attaquer. Reuters

    Le Pakistan a exécuté ce vendredi 19 décembre deux hommes condamnés à mort pour des activités terroristes, trois jours après la tuerie qui a fait 149 victimes, presque toutes des enfants, dans une école de Peshawar. Le gouvernement de Nawaz Sharif met ainsi fin à six ans de moratoire sur la peine capitale, alors que le pays réclame justice.

    Avec notre correspondante à Islamabad, Gaëlle Lussiaà-Berdou

    La réaction avait été vive. Devant l’horreur infligée par les talibans pakistanais à Peshawar, le gouvernement avait annoncé quelques heures plus tard la levée du moratoire sur la peine de mort. Il n’a pas mis longtemps à passer à l’acte. Dès jeudi, le chef de l’armée, Raheel Sharif, signait six arrêts de mort. Deux viennent d’être exécutés.

    Arshad Mehmood, condamné pour avoir tenté d’assassiner le général Pervez Musharraf en 2003, et Aqeel Usman, un ancien soldat responsable d’une attaque contre les quartiers généraux de l’armée en 2009, ont donc été pendus dans une prison de Faisalabad, dans le nord-est du pays.

    Selon les autorités, au moins une dizaine d'autres exécutions pourraient avoir lieu dans les prochains jours, et peut-être bien plus ensuite car, selon les chiffres officiels, il y a actuellement 500 condamnés à mort pour des faits de terrorisme dans les prisons pakistanaises.

    Une soixantaine de rebelles tués

    Par ailleurs, l’opération militaire contre les rebelles islamistes qui se poursuit depuis juin dans les zones tribales du pays s’est intensifiée. Depuis hier, une soixantaine de rebelles ont été tués, selon l’armée.

    Ces réactions ont été reçues avec enthousiasme par une bonne partie de la population, révulsée par les événements tragiques de mardi. Mais elles soulèvent aussi des craintes de représailles de la part des extrémistes, évoquées notamment par le Haut Commissariat aux droits de l’homme des Nations unies, qui, à propos de la reprise des exécutions, a appelé le Pakistan à « ne pas succomber aux nombreux appels à la vengeance ». Pour l'organe de l'ONU, les exécutions capitales sont inefficaces dans la lutte contre le terrorisme.

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