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    Asie-Pacifique

    Ce que Bollywood raconte de l'Inde

    media Projection du film Dilwale Dulhania Le Jayenge, une comédie romantique de 1995 à Bombay, le 11 Décembre 2014. REUTERS/Danish Siddiqui

    Le cinéma en langue hindi est toujours aussi populaire en Inde. Et l'air de rien, en 2014, il continue de nous raconter les changements et les évolutions de la société indienne. Les femmes y sont plus émancipées, il y a des scènes plus osées et des sujets politiques sensibles censurés : ainsi va l'industrie du cinéma indien, Bollywood.

    Le film Queen est considéré par beaucoup comme le meilleur long métrage de l'année. Il raconte le calvaire d'une jeune femme de famille conservatrice que le fiancé abandonne deux jours avant le mariage. Cette épreuve est en fait sa libération, car elle part malgré tout en voyage de noces en Europe, seule. De Paris à Amsterdam, on assiste ainsi avec délectation à l'émancipation de l'ancienne femme coincée qui, quand elle reviendra en Inde, aura complètement changé. Le mariage ne sera plus sa seule raison de vivre, et elle repoussera même son ex-fiancé qui veut à nouveau l'épouser. Le succès commercial de Queen montre l'aspiration de certaines femmes indiennes à sortir de ce carcan familial traditionnel.

    La religion, un sujet sensible

    Un film en langue penjabi retrace la vie des assassins de l'ancienne Premier ministre du pays, Indira Gandhi, deux gardes du corps de religion sikhs qui, en 1984, ont tiré sur cette femme vénérée, entraînant des émeutes sanglantes contre les sikhs. En août dernier, les autorités ont d'interdit la diffusion de ce film à la veille de sa sortie, par crainte de réactions violentes. Une censure qui a été très critiquée, mais qui surgit régulièrement dans la démocratie la plus peuplée du monde. La religion est le sujet le plus sensible à traiter pour Bollywood et depuis la semaine dernière, l'un des films les plus acclamés de l'année, intitulé PK, est conspué par des extrémistes hindous. Il raconte le périple d'un extraterrestre perdu sur terre et floué par certains religieux. Ces militants y voient une insulte à l'hindouisme, et plusieurs cinémas qui le diffusaient ont été saccagés ces derniers jours.

    Les rois indétronables du box office

    Les trois Khan ont triomphé cette année avec un blockbuster chacun, pour la plupart des films aux cascades et effets spéciaux qui n'ont rien à envier à Hollywood : Shah rukh Khan avec Happy New Year, Salman Khan avec Kick et Amir Khan avec PK. Chaque film a engrangé environ 50 millions d'euros de recettes.

    ■ Le coup de coeur de Sebastien Farcis, correspondant de RFI à New Delhi

    Finding Fanny est un magnifique road trip dans la campagne de Goa, mené par un groupe iconoclaste parti à la recherche d'un amour perdu. Finding Fanny est une fable délicieuse, sans danses kitches, et aussi loufoque qu'un film d'Emir Kusturica. Pour couronner le tout, la musique emporte littéralement le spectateur. Elle a été composée par un Français, Mathias Duplessy.

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