GRILLE DES PROGRAMMES
Monde
Afrique
Lundi 15 Avril
Mardi 16 Avril
Mercredi 17 Avril
Jeudi 18 Avril
Aujourd'hui
Samedi 20 Avril
Dimanche 21 Avril
    Pour profiter pleinement des contenus multimédias, vous devez avoir le plugin Flash installé dans votre navigateur. Pour pouvoir vous connecter, vous devez activer les cookies dans les paramètres de votre navigateur. Pour une navigation optimale, le site de RFI est compatible avec les navigateurs suivants : Internet Explorer 8 et +, Firefox 10 et +, Safari 3 et +, Chrome 17 et + etc.
    Asie-Pacifique

    Présidentielle au Sri Lanka: le président sortant reconnaît sa défaite

    media Des policiers escortent une urne scellée vers un centre de dépouillement. Colombo, le 8 janvier 2015. REUTERS/Dinuka Liyanawatte

    Au Sri Lanka, les électeurs se sont déplacés en masse pour l'élection présidentielle jeudi. Le président sortant Mahinda Rajapakse avait convoqué des élections anticipées avec la certitude qu’il serait réélu. Tous les bureaux de vote n'ont pas encore été dépouillés, mais ce vendredi matin, il a pourtant été contraint de reconnaître sa défaite.

    Après dix années de pouvoir, Mahinda Rajapakse a modifié la Constitution pour briguer un troisième mandat qu’il jugeait acquis d’avance. Mais la défection de son ministre de la Santé Maithripala Sirisena, le lendemain même de la convocation du scrutin, a changé la donne.

    Le président sortant jouissait encore d'une forte popularité. Depuis qu'il a mis fin à la guerre civile en écrasant il y a cinq ans la rébellion tamoule, le pays a connu une croissance moyenne de plus de 7 % et un fort développement. Mais il est accusé d’autoritarisme, de corruption et de népotisme. Ses trois frères occupent les ministères de la Défense et de l’Economie, et la présidence du Parlement.

    Maithripala Sirisena incarne l'espoir d'une meilleure gouvernance. En quittant le gouvernement, il a entraîné avec lui une vingtaine de ministres et de députés, et il s’est attiré le soutien de nombreux partis d’opposition et des minorités. Y compris du principal parti tamoul.

    Bien que Sirisena représente avant tout le nationalisme singhalais, comme son rival, et s'oppose lui aussi à toute enquête internationale sur les derniers mois de la guerre civile, qui ont fait selon l'ONU 40 000 victimes dans la population. 

    Sur le même sujet
    Commentaires

    Republier ce contenu

    X

    Vous êtes libres de republier gratuitement cet article sur votre site internet. Nous vous demandons de suivre ces Règles de base

    Le Partenaire s'engage à ne pas porter atteinte au droit moral des journalistes. A ce titre, le Contenu devra être reproduit et représenté par le Partenaire tel qu'il a été mis à disposition par RFI, sans modifications, coupures, ajouts, incrustations, altérations, réductions ou insertions

    Ajoutez cet article à votre site Web en copiant le code ci-dessous.

    Republier ce contenu

    X

    Vous êtes libres de republier gratuitement cet article sur votre site internet. Nous vous demandons de suivre ces Règles de base

    Le Partenaire s'engage à ne pas porter atteinte au droit moral des journalistes. A ce titre, le Contenu devra être reproduit et représenté par le Partenaire tel qu'il a été mis à disposition par RFI, sans modifications, coupures, ajouts, incrustations, altérations, réductions ou insertions

    Ajoutez cet article à votre site Web en copiant le code ci-dessous.

     
    Désolé mais le délai de connexion imparti à l'opération est dépassé.