GRILLE DES PROGRAMMES
Monde
Afrique
Mercredi 19 Avril
Jeudi 20 Avril
Vendredi 21 Avril
Samedi 22 Avril
Aujourd'hui
Lundi 24 Avril
Mardi 25 Avril
    Pour profiter pleinement des contenus multimédias, vous devez avoir le plugin Flash installé dans votre navigateur. Pour pouvoir vous connecter, vous devez activer les cookies dans les paramètres de votre navigateur. Pour une navigation optimale, le site de RFI est compatible avec les navigateurs suivants : Internet Explorer 8 et +, Firefox 10 et +, Safari 3 et +, Chrome 17 et + etc.
    Asie-Pacifique

    Lutte contre la corruption en Chine: le président Xi persiste et signe

    media Le président Xi, entouré d'officiels chinois dans le Grand Hall du palais du Pauple à Pékin, en décembre 2014. REUTERS/Jason Lee

    « Zéro tolérance » contre les cadres corrompus en Chine. Le président Xi Jinping vient de renouveler sa volonté de « bâtir un Parti et un gouvernement propre », lors de la session plénière de la Commission de discipline qui débat à huis clos des mesures à prendre. Ce plénum se termine ce mercredi soir à Pékin. L’occasion aussi de tirer un bilan de la campagne contre les « mouches et les tigres », autrement dit les petits et les grands responsables corrompus.

    Avec notre correspondante à Pékin, Heike Schmidt

    La « crème de la crème » de la nomenclature du Parti communiste n’est pas à l’abri : l’ex « tsar » de la sécurité Zhou Yongkang, le général Xu Caihou ou encore Ling Jihua, ancien bras droit du président Hu Jintao... en tout, 68 « tigres », c'est-à-dire des officiels de haut rang, ont été poursuivis depuis le début de la campagne anti-corruption. Quelque 500 fugitifs ont été rapatriés de l’étranger dans le cadre de ce que le Parti appelle sa « chasse aux renards ».

    « Notre courage de nous débarrasser de ce poison qui ronge nos os ne fléchira pas », a lancé le président Xi Jinping devant l’assemblée de la Commission de discipline, tout en demandant aux cadres du Parti de faire preuve d’une « loyauté absolue ».

    Le président Xi se veut optimiste : « Nous gagnerons notre guerre féroce contre la corruption », dit-il. Pour le tout puissant numéro 1 du PCC, il s’agit là d’une « question de vie et de mort pour le Parti et pour la nation ». Xi Jinping continue donc de miser sur son cheval de bataille favori, meilleure façon de s’assurer du soutien du peuple exaspéré par des fonctionnaires corrompus. Avec un avantage annexe : éliminer des adversaires.

    Chronologie et chiffres clés
    Sur le même sujet
    Commentaires
     
    Désolé mais le délai de connexion imparti à l'opération est dépassé.