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    Asie-Pacifique

    Le Japon à son tour frappé par les mises en scène macabres de l'EI

    media L'utlimatum de l'organisation Etat islamique est tombé alors que le Premier ministre japonais se trouve en visite au Proche-Orient. Ce matin, Shinzo Abe était en Israël puis il s'est rendu à Ramallah, en Cisjordanie où la garde lui a rendu les honneurs.

    Le groupe Etat islamique, qui contrôle de vastes territoires en Irak et en Syrie, menace dans une nouvelle vidéo d’exécuter deux otages japonais. L'EI réclame au gouvernement nippon une rançon de 200 millions de dollars pour sauver leur vie. Il lui donne 72 heures pour payer. Tokyo a aussitôt réagi en affirmant qu'il ne céderait pas au terrorisme.

    Avec notre correspondant à Tokyo, Frédéric Charles

    Depuis Jérusalem, où il se trouve ce mardi 20 janvier, le Premier ministre japonais Shinzo Abe a d'ores et déjà déclaré qu’il ne verserait pas la rançon demandée par l’homme vêtu de noir et d’une cagoule de l’organisation Etat islamique qui apparaît sur une vidéo avec deux otages japonais habillés d’une tenue orange.

    Sidération au Japon, où les chaines de télévision diffusent le visage des deux otages du groupe EI dans une vidéo macabre. REUTERS/Toru Hanai

    En tournée au Moyen-Orient, Shinzo Abe s'est dit indigné au plus haut point, et a ajouté qu’il n’annulerait pas l’aide - non militaire - de 200 millions de dollars promise aux pays en lutte contre l’organisation terroriste.

    Dans la vidéo, l’homme encagoulé dit au chef du gouvernement japonais :

    « Les 200 millions de dollars de rançon demandés pour sauver la vie des otages servent à compenser le même montant promis par le Japon aux pays en lutte contre l'Etat islamique. » Le gouvernement japonais a 72 heures pour payer.

    Le premier otage s'appelle Kenji Goto. Il s'agit d'un journaliste indépendant confirmé, qui fournit aux chaînes de télévision japonaises des images des zones de guerre au Moyen-Orient. L'autre otage s'appelle Harumi Yukawa. Il est le patron d’une petite société de sécurité de Tokyo qui a fait faillite. Il était ignoré des médias japonais après son enlèvement en Syrie en août 2014, après avoir été présenté comme un peu dérangé par ces mêmes médias japonais.

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