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    Asie-Pacifique

    Pakistan: la Cour suprême suspend les exécutions capitales

    media Un policier pakistanais monte la garde devant la prison de Sargodha le 17 mars 2010. AFP / A. Qureshi

    La Cour suprême du Pakistan a suspendu jeudi 16 avril les exécutions capitales ordonnées par les tribunaux militaires mis en place cet hiver après un massacre perpétré par les talibans dans une école de Peshawar, qui avait fait au moins 150 morts dont plus de 130 écoliers.

    C'est à la suite d'une requête de l'association des avocats de la Cour suprême qui contestent la constitutionnalité des tribunaux militaires que les exécutions capitales ont été suspendues ce jeudi par la Cour suprême. Cette suspension concerne cinq rebelles présumés condamnés à la peine capitale, un autre à la perpétuité.

    « La Cour suprême a pris une très bonne décision, du moins pour ce qui concerne les six condamnations devant les tribunaux militaires, s'est réjoui Zohra Yusuf, la présidente de la commission des droits de l'homme du Pakistan. Leurs procès se sont tenus dans le plus grand secret, on ne sait même pas de quoi on les accuse, s'ils ont pu voir un avocat. Les condamnations à mort prononcées devant les tribunaux anti-terroriste ou les tribunaux civils ne sont pas concernées par cette suspension. Lorsque le Parlement pakistanais a autorisé en janvier un changement de la Constitution, nous nous sommes vigoureusement opposés à cette décision, en soulignant les principales lacunes et le fait que l'amendement viole les droits humains fondamentaux. Les militaires jouent dans la plupart des cas le rôle du plaignant, du juge et du bourreau. La séparation en tant que telle n'existe pas. D'ailleurs, dans le passé les tribunaux militaires ont été à deux reprises jugés illégaux par la Cour suprême. »

    Selon la commission des droits de l'homme du Pakistan, depuis la levée du moratoire sur la peine de mort en décembre 2014, 74 personnes ont été condamnées à la peine capitale et exécutées.

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