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    Asie-Pacifique

    En Chine, la journaliste Gao Yu condamnée à sept ans de prison

    media Le PEN International a lancé une compagne pour sauver Gao Yu, journaliste emprisonnée en Chine Reuters

    Malgré de nombreux appels des organisations de défense des droits de l’Homme, Gao Yu, célèbre journaliste chinoise, a été reconnue ce jeudi matin coupable d’avoir transmis des documents officiels et confidentiels à une source à l’étranger. Un procès expéditif et sous haute surveillance à Pékin. Gao Yu avait déjà comparu à huis clos en novembre dernier, pour des accusations pour lesquelles elle se dit innocente.

    Avec notre correspondante à Pékin, Heike Schmidt

    Des dizaines de policiers bloquaient l’accès au tribunal et aucun des 13 diplomates venus pour soutenir l’éminente journaliste n’a pu entrer dans la salle d’audience. Assise sur le banc des accusées, Gao Yu a écouté le verdict. Le juge l’a déclarée coupable d’avoir divulgué des « secrets d’Etat à des sources en dehors de la Chine ».

    Gao Yu a été condamnée à sept ans de prison et une année de privation de citoyenneté. Son avocat Mo Shaoping se dit « déçu » de cette lourde condamnation. Mais Gao Yu, âgée de 71 ans et bien qu'affaiblie par un an d’emprisonnement, n’est pas disposée à baisser les bras : elle fera appel, même si ses chances d'obtenir un acquittement sont quasiment nulles.

    Disparue en avril dernier, la journaliste et militante de la liberté de la presse, était apparue un mois plus tard à la télévision d’Etat en habits de prisonnière pour confesser avoir menacé les intérêts nationaux. Des aveux extorqués sous la pression dira-t-elle plus tard à son avocat.

    La peine infligée à Gao Yu est la dernière preuve en date que Pékin considère tout opposant comme un danger pour le maintien au pouvoir du Parti communiste.

    → à (re)lire : Ouverture ce vendredi du procès de la journaliste Gao Yu
     

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