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    Asie-Pacifique

    Nouveau séisme au Népal: la menace de la mousson et des répliques

    media Moins de trois semaines après la précédente catastrophe, un nouveau séisme de magnitude 7,4 sur l'échelle de Richter a touché le Népal. REUTERS/Athit Perawongmetha

    La terre a de nouveau tremblé ce mardi 12 mai au Népal. Un violent séisme de magnitude 7,4 sur l'échelle de Richter a frappé l'est du pays, moins de trois semaines après le précédent. Le ministère de l'Intérieur népalais fait état d'au moins 40 morts et d'un millier de blessés. Le bilan pourrait s'alourdir en raison d'un grand nombre de bâtiments déjà fragilisés par le précédent séisme et les multiples répliques qui ont suivi, menaçant à tout moment de s'effondrer.

    La nature semble s'acharner sur le Népal qui peine à se relever du précédent tremblement de terre. Même si le séisme semble avoir fait beaucoup moins de victimes que le précédent, la situation reste préoccupante pour un grand nombre de rescapés qui se comptent par millions dans plus de 40 districts touchés.

    La population endeuillée et les milliers de blessés doivent également faire face à d'importantes pertes matérielles. Des centaines de milliers de bâtiments ont été partiellement ou totalement détruits. Des dizaines de milliers de personnes ont été déplacés et ont tout perdu. L'aide humanitaire d'urgence n'est d'ailleurs toujours pas arrivée dans les villages les plus isolés perchés dans les montagnes, accessibles par hélicoptères uniquement.

    De nombreuses organisations arrivées sur le terrain après le premier séisme ont pu immédiatement venir en aide aux victimes. Selon les ONG qui viennent en aide aux plus fragiles, près d'un million d'enfants auraient actuellement besoin d'une aide d'urgence.
    Depuis le dernier séisme, les Népalais sont fatigués et traumatisés. Car hormis les deux plus importants séismes, les rescapés doivent continuer à vivre dans un environnement extrêmement dangereux. Des dizaines de répliques atteignant parfois 6 sur l'échelle de Richter ont été enregistrées depuis le 25 avril.

    La mousson complique la situation

    L'épicentre du séisme a été localisé 80 km à l'est de Katmandou, à mi-chemin entre la capitale et l'Everest, non loin de la frontière avec le Tibet. Les informations sur l'étendue des dégâts arrivent au compte-gouttes. D'après les organisations humanitaires présentes sur place plusieurs immeubles se sont effondrés à Chautara, une ville proche de l'épicentre et pas très éloignée du camp de base de mont Everest. Cette région a déjà été durement touchée par le séisme du 25 avril 2015.

    Avec un épicentre à seulement 19 km de profondeur, le séisme a été ressenti jusqu'à New Delhi, située à 1000 km de distance. Les équipes de secours rapportent également d'importants glissements de terrain, trois en tout dans le district de Sindhupalchok, à la frontière avec le Tibet. La situation est d'autant plus difficile à gérer pour les organisations déployées sur place, que c'est le début de la saison des moussons.

    Les pluies incessantes entraînent des glissements de terrain et rendent la vie extrêmement difficile aux milliers de personnes qui vivent dans des tentes par peur des répliques ou parce qu'elles ont perdu leurs maisons.

    Des séismes prévisibles

    Les tremblements de terre peuvent être prévisibles, puisqu'il s'agit ici de la chaîne himalayenne. Selon les scientifiques, cela fait 50 millions d'années que l'Inde et le Sud du Tibet convergent à cet endroit à une vitesse d'environ 2 cm par an. La croûte terrestre est soumise à une poussée continue et lorsque la tension devient trop forte, elle finit par casser. Les géologues expliquent qu'il s'agit d'un réajustement.

    La terre cesse donc de trembler lorsque ce réajustement de la faille ou le glissement atteint 10 à 15 mètres. Pour l'instant on en est loin. Les données recueillies suite au premier tremblement de terre fin avril indiquent que la faille n'a glissé que d'environ trois à cinq mètres. On peut donc s'attendre à de nouvelles secousses plus ou moins importantes dans la région. Mais il est impossible de déterminer la date exacte des catastrophes.

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