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    Asie-Pacifique

    Chine: le rapport d'une ONG dénonce les brutalités policières

    media Malgré des réformes entreprises il y a six ans, les brutalités policières sont encore très présentes en Chine, selon l'ONG. The Asahi Shimbun via Getty Images

    Pour extorquer des aveux aux détenus soupçonnés de crimes, la police chinoise n'hésite pas à recourir à la force. Selon un rapport publié ce mercredi 13 mai par l'ONG Human Rights Watch, la torture reste systématique dans les centres de détention chinois.

    Avec notre correspondante à PékinHeike Schmidt

    Le ministère de la Sécurité publique affirme que le recours aux aveux forcés a diminué de façon significative, grâce aux réformes mises en place après un tollé dans l'opinion publique il y a six ans, lorsque des affaires de brutalités policières ont éclaté au grand jour. Mais le rapport de l'ONG Human Rights Watch est sans appel : la police contourne délibérément les nouvelles règles censées protéger les détenus.

    Maya Wang, spécialiste de la Chine au sein de l’ONG, estime que « les mesures prises depuis 2009 par le gouvernement chinois pour réduire la torture policière ne sont pas allées assez loin et la torture continue. »

    L'enquêtrice détaille notamment certains sévices subis par les prisonniers : « les policiers utilisent par exemple des bâtons à charge électrique pour battre des détenus pour leur extorquer des aveux. Ou bien ils sont pendus par les poignets. Un autre moyen est la chaise métallique pour les interrogatoires, appelée la chaise du tigre. Vous ne pouvez pas du tout bouger, et quelques détenus ont été forcés d'y rester enchainés pendant plus de 100 heures. »

    « Les policiers trouvent toujours le moyen de contourner les réformes mises en place pour continuer à utiliser la torture, et ils ne sont pas sanctionnés », insiste-t-elle. 70 à 90% des accusés criminels en Chine n'ont pas d'avocat. Une situation qui facilite les abus policiers et qui empêche les victimes de torture de porter plainte contre leurs bourreaux.

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