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    Asie-Pacifique

    En déplacement à Pékin, Kerry bute sur le dossier des îles Spratleys

    media Le secrétaire d'Etat américain John Kerry serre la main de son homologue chinois Wang Yi, le 16 mai 2015 à Pékin. REUTERS/Kim Kyung-Hoon

    Le chef de la diplomatie américaine, John Kerry, a quelque peu raté le début de sa visite à Pékin. Arrivé ce samedi 16 mai au matin dans la capitale chinoise pour y rencontrer de hauts responsables et préparer la visite du président chinois Xi Jinping à Washington cet automne, un tout autre dossier a pris le pas sur tout le reste : les constructions chinoises autour de l'archipel des Spratleys, une zone très convoitée, et pas seulement par les Chinois.

    Avec notre correspondante à Pékin, Heike Schmidt

    John Kerry a beau se dire inquiet du rythme et de l’étendue des travaux de construction des îlots artificiels en mer de Chine méridionale, son homologue Wang Yi se montre intraitable. Le chef de la diplomatie chinoise a même attisé les tensions, en déclarant la mine grave : « Je veux réaffirmer ici que notre détermination à protéger notre souveraineté et notre intégrité territoriale est aussi ferme qu’un roc et inébranlable. »

    Le ton monte depuis la publication de photos satellites en avril dernier, des images qui ont révélé l’existence d’une véritable « Grande muraille de sable ». Avec l’aide de bulldozers, l’armée chinoise est en train d’amasser du sable sur des récifs coralliens afin de créer des ports pour ses navires et des pistes d’atterrissage pour ses avions militaires.

    Les Philippines, le Vietnam, la Malaisie et Taiwan, tous s’en émeuvent et Washington envisage même d’envoyer des navires de guerre dans la zone. Mais rien n’y fait. La Chine justifie ces travaux en disant qu’elle a besoin de sécuriser ses voies navigables et que ces îles pourront profiter à tous pour d’éventuelles opérations de sauvetage en mer.

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