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    L'écrivain, dont l'extradition est réclamée par Istanbul, est libre à condition de rester à Madrid, précise son avocat, Ilias Uyar. L'écrivain, en vacances à Grenade, dans le sud de l'Espagne, a été arrêté samedi en vertu d'un mandat d'arrêt émis par Interpol à la demande de la Turquie. Une arrestation dans le cadre d'une «traque ciblée contre les détracteurs du gouvernement turc vivant en Europe», déclarait hier son avocat. Un représentant du ministère allemand des Affaires étrangères indiquait hier que l'Allemagne était en contact avec les autorités espagnoles pour exiger que Berlin soit impliqué dans toute procédure d'extradition, tout en soulignant qu'aucune extradition ne devait justement avoir lieu, rapporte l'agence Reuters. Dogan Akhanli a fui la Turquie en 1991 et s'est installé à Cologne, en Allemagne, en 1995.

    Asie-Pacifique

    Inde: 150 millions de travailleurs en grève contre les réformes Modi

    media Quelque 150 millions de travailleurs en grève (selon les syndicats) contre les réformes Modi, le 2 septembre 2015. Manifestation à Bombay. REUTERS/Danish Siddiqui

    En Inde des millions de travailleurs ont observé une grève nationale à travers le pays ce mercredi, à l'appel d'une dizaine de syndicats. Les transports ont été perturbés dans les grandes villes du pays et de nombreuses banques sont également restées fermées. Les grévistes exprimaient leur opposition aux mesures de privatisation et aux réformes de la loi du travail annoncée par le gouvernement Modi.

    Avec notre correspondant à New Delhi, Antoine Guinard

    Pour les syndicats, la journée de mercredi 3 septembre a été un succès sans précédent qui démontre « la grogne face à la politique anti-ouvrière du gouvernement ». Selon eux, pas moins de 150 millions d'Indiens, pour la plupart des employés du secteur bancaire, du bâtiment, du secteur minier ou des transports ont participé à cette grève.

    L'interruption du travail s'est fait ressentir dans plusieurs grandes villes. A New Delhi et surtout Calcutta, où les syndicats restent très influents, les usagers s'agglutinaient aux arrêts de bus et les taxis se faisaient rares mercredi matin. De nombreuses banques et commerces divers sont également restés fermés dans une petite dizaine d'Etat à travers l'Inde.

    Les syndicats s'opposent aux réformes de la loi du travail annoncées par le Premier ministre Narendra Modi. Ils demandent également à ce que son gouvernement abandonne ses projets de vente de participations dans les entreprises publiques, qui mèneraient, selon eux, à des licenciements. Ils ont invité mercredi soir le gouvernement à reprendre les négociations.

    Narendra Modi a été élu en mai 2014 en grande partie sur ses promesses de développer le pays. Notamment en facilitant la tâche aux entreprises et aux investisseurs étrangers. Mais il se heurte depuis aux syndicats et surtout aux partis d'opposition, qui freinent plusieurs de ses grandes réformes.

    L'analyse de l'économiste Arun Kumar

    Le gouvernement Modi souhaite réformer l'économie du pays pour attirer les investisseurs étrangers. Son gouvernement propose, par exemple, de faciliter les licenciements dans les entreprises de plus de 300 salariés et de rendre plus compliquée la création de nouveaux syndicats. Pour Arun Kumar, économiste à l'université Nehru à New Delhi, « Les travailleurs ont le sentiment que le gouvernement agit de plus en plus contre leurs intérêts, qu'il prend des mesures qui vont leur poser des problèmes. Des gens ont perdu leur emploi, il n'y a pas assez de travail pour les jeunes, les salaires restent bas. C'est contre tout cela que les travailleurs protestent ». 

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