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    Asie-Pacifique

    Thaïlande: rejet du projet de Constitution soutenu par la junte

    media Le rejet du projet de Constitution est un camouflet pour la junte et son chef, le Premier ministre Prayuth Chan-ocha. REUTERS

    En Thaïlande, le projet de Constitution, soutenu par la junte au pouvoir, a été rejeté par une assemblée pourtant nommée par les militaires eux-mêmes. Le processus constitutionnel revient donc à la case départ. C’est une défaite cinglante pour la junte au pouvoir, mais une défaite qui paradoxalement va lui permettre de perpétuer son contrôle du pays.

    Avec notre correspondant à Bangkok, Arnaud Dubus

    Le projet de Constitution poussé en avant par la junte a été rejeté par une assemblée mise en place par la junte elle-même. C’est un camouflet pour les généraux qui ont pris le pouvoir l’an dernier, eux qui avaient utilisé tous les moyens à leur disposition pour assurer le passage de ce texte, y compris un contrôle strict des débats publics.

    Mais le document, qui vise à réduire le pouvoir des gouvernements élus, était fortement critiqué par la presque totalité de la classe politique. Il mettait notamment en place un conseil nommé qui aurait pu prendre le pouvoir « en temps de crise ».

    Une « transition » allongée de huit mois

    Paradoxalement toutefois, cette défaite va servir le désir apparent de la junte de se maintenir au pouvoir, au moins jusqu’en 2017. En effet, le processus constitutionnel recommence à zéro ce qui va allonger la « transition politique » d’au moins huit mois.

    Il reste à voir quelle va être la réaction des généraux au pouvoir face à ce vote négatif. Ils pourraient prendre acte des critiques et se montrer plus libéraux. Ou au contraire, en prendre ombrage et resserrer les rangs en écartant toutes les voix dissidentes.

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