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    Asie-Pacifique

    Corées: des familles séparées par la frontière autorisées à se revoir

    media Une famille sud-coréenne s'apprête à rejoindre la Corée du Nord pour rencontrer sa famille lors de retrouvailles organisées pendant 3 jours. AFP PHOTO / Ed Jones

    Dès mardi 20 octobre, près de 200 familles coréennes séparées par la frontière seront exceptionnellement autorisées à se rencontrer. Certaines de ces familles déchirées sont sans aucune nouvelle depuis la guerre de Corée. Les appels téléphoniques et les échanges de lettres entre les deux Corées sont strictement interdits. Deux sessions de retrouvailles - de trois jours seulement chacune - seront organisées en territoire nord-coréen. Des rencontres sous haute surveillance, à la suite desquelles tout contact, même par lettre, restera interdit.

    Avec notre correspondant à SéoulFrédéric Ojardias

    Kim Woo-jong, 88 ans, était instituteur en Corée du Nord. Lorsque la guerre éclate en 1950, sa mère l’envoie au Sud pour fuir les combats. A la signature de l’armistice, il se retrouve bloqué à Séoul.

    Il restera sans aucune nouvelle de sa famille jusqu’au mois dernier, quand une lettre de la Croix-Rouge lui apprend que sa petite sœur est toujours vivante. Elle avait 16 ans quand il s’est enfuit. Elle en a aujourd’hui 81 ans.

    « J’ai bien essayé de prendre contact avec elle, pendant toutes ces années, mais il n’y avait aucun moyen ! Aucun ! Je ne sais pas trop quoi lui dire, cela fait si longtemps. Et je ne sais rien sur elle. Je veux juste lui demander ce qu’elle a fait pendant sa vie, si elle est en bonne santé. Je lui dirai de vivre encore longtemps, pour qu’on ait une autre chance de se revoir », confie le vieil homme.

    A la question de savoir comment il se sent à l’approche de cette rencontre, Kim Woo-jong avoue : « Ça va... Mais la nuit je n’arrive pas à dormir. »

    65 000 Sud-Coréens, tous très âgés, attendent toujours de participer à ces retrouvailles. La Corée du Sud demande des réunions plus régulières, mais elle se heurte au refus du régime de Pyongyang, qui interdit tout contact entre sa population et le monde extérieur.

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