GRILLE DES PROGRAMMES
Monde
Afrique
Lundi 5 Décembre
Mardi 6 Décembre
Mercredi 7 Décembre
Jeudi 8 Décembre
Aujourd'hui
Samedi 10 Décembre
Dimanche 11 Décembre
    Pour profiter pleinement des contenus multimédias, vous devez avoir le plugin Flash installé dans votre navigateur. Pour pouvoir vous connecter, vous devez activer les cookies dans les paramètres de votre navigateur. Pour une navigation optimale, le site de RFI est compatible avec les navigateurs suivants : Internet Explorer 8 et +, Firefox 10 et +, Safari 3 et +, Chrome 17 et + etc.
    Asie-Pacifique

    Maldives: le vice-président suspecté d'avoir voulu tuer le président

    media Abdulla Yameen s'adressant à la presse, le 9 novembre 2013. REUTERS/Waheed Mohamed

    Cela ne faisait que trois mois qu'il était en poste, mais comme son prédécesseur, il a lui aussi été arrêté pour trahison. Ahmed Adheeb, le vice-président des Maldives, est suspecté d'être impliqué dans l'explosion d'une bombe à bord d'un yacht où se trouvait son président. Une tentative d'assassinat où plusieurs responsables militaires du pays seraient également impliqués.

    Nous sommes le 28 septembre dernier. Abdulla Yameen, le président des Maldives, rentre à bord d'un yacht à Malé, la capitale du pays. Il revient de son pèlerinage à La Mecque quand une bombe explose. Elle était placée sous le siège qu'il occupe habituellement et qu'il n'utilisait pas à ce moment-là.

    Le président en ressort donc indemne, mais sa femme et deux de ses conseillers sont blessés. D'après le pouvoir maldivien, c'est donc son propre vice-président, Ahmed Adheeb, qui aurait ourdi ce complot.

    Il a été arrêté ce samedi à l'aéroport. Une arrestation pour trahison qui fait suite à deux autres incarcérations, celles de deux responsables militaires, ainsi qu'au limogeage du ministre de la Défense le 14 octobre dernier, toujours pour la même affaire.

    Ahmed Adheeb n'aura donc passé que trois mois à la vice-présidence des Maldives. Son prédécesseur avait lui aussi été démis de ses fonctions pour avoir tenté de prendre le pouvoir.

    Mais cette instabilité à la vice-présidence intervient dans un contexte bien particulier : celui de la condamnation de l'ancien président du pays en mars dernier. Opposant notoire à l'actuel chef de l'Etat, Mohamed Nasheed purge actuellement une peine de 13 ans de prison pour terrorisme. Une condamnation qui a été dénoncée par les Nations unies pour qui elle est intervenue à l'issue d'un procès expéditif et inéquitable.

    Sur le même sujet
    Commentaires
     
    Désolé mais le délai de connexion imparti à l'opération est dépassé.