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    Asie-Pacifique

    Le dossier Ablazov en toile de fond de la visite de Nazerbaïev

    media Moukhtar Abliazov lors de son arrivée le 17 octobre 2014 au tribunal de Lyon. AFP PHOTO/PHILIPPE MERLE

    Le président kazakh, Noursoultan Nazarbaïev, est en visite d’Etat en France ce jeudi. Il doit s’entretenir avec François Hollande à l’Elysée en fin de journée puis sera ensuite l’invité d’un dîner donné en son honneur. Les petits plats dans les grands donc pour parler du pétrole, du gaz et de l’uranium kazakh qui font saliver bien des pays – la Grande-Bretagne vient de signer pour plus de quatre milliards d’euros de contrats avec Astana. Mais il devrait aussi être – officieusement – question du cas Abliazov.

    L’opposant et oligarque kazakh Moukhtar Abliazov, poursuivi pour détournement, est emprisonné en France depuis deux ans, et Paris a accepté son extradition vers la Russie en octobre. Vers la Russie car il n’existe pas de convention d’extradition entre Paris et Astana. Le Kazakhstan a donc demandé à plusieurs pays européens de faire la demande à sa place et la Russie a fini par accepter.

    Moscou s’est cependant engagée à ne pas réextrader Moukhtar Abliazov au Kazakhstan, et à ce que sa peine – il risque quinze ans de prison – ne soit pas assortie de travaux forcés. L’ex-oligarque n’y croit pas : en juillet, du fond de sa prison de Fleury-Mérogis, il affirmait qu’en cas d’extradition le Kazakhstan serait prêt à tout, même à le kidnapper, pour le ramener au pays. Mais, estimait-il, son assassinat serait encore plus simple…

    Moukhtar Abliazov, 52 ans, ancien ministre de l’Energie, opposant déclaré à Noursoultan Nazarbaev - qui depuis 25 ans préside aux destinées du pays, fuit le Kazakhstan en 2009. Il est alors accusé d’avoir détourné près de 6 milliards d’euros de la première banque du pays, qu’il dirigeait jusque-là. Depuis Astana est prête à tout pour le récupérer, elle a même fait extrader il y a deux ans en jet privé sa femme et sa fille réfugiées en Italie - avant d’être contraint devant le scandale à les ramener.

    Amnesty International et Human Rights Watch estiment que Moukhtar Abliazov ne bénéficierait pas d’un procès équitable en Russie. L’ancien oligarque s’est tourné en dernier recours vers le Conseil d’Etat français pour annuler le décret autorisant son extradition.

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