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    Asie-Pacifique

    Philippines: les nouveaux chasseurs de typhons

    media Des météorologues philippins du Pagasa observent la direction du «super typhon» Maysak, dans leur centre de Manille, le 1er avril 2015. AFP PHOTO / Jay DIRECTO

    Il y a deux ans, le typhon meurtrier Haïyan dévastait le centre des Philippines. Aujourd'hui, l'archipel rend hommage aux plus de 7 000 victimes. Pour faire face à des cyclones plus fréquents, le pays a décidé de se doter d'une nouvelle équipe de chasseurs de typhons.

    Avec notre correspondante à ManilleMarianne Dardard

    « Ça c'est notre station météo automatique. » Robert Quinto est chasseur de typhons. A 54 ans, il a consacré plus de la moitié de sa vie aux cyclones au sein de la Pagasa, le service météorologique philippin. A bord de son pick-up équipé d'une station météo ambulante, il est dépêché sur le terrain à chaque alerte, là où le typhon est censé toucher terre. « On doit rester éveillé pour ne pas rater ce moment... Bienvenue dans la section prévision. »

    Dotée de plus de moyens, cette équipe de chasseurs de typhons a été créée voilà à peine un an. Récemment, les Philippines ont également revu leur système de classification, avec l'introduction d'une catégorie « super typhon », inexistante jusqu'ici. Ces mesures font partie d'un vaste plan de modernisation, entamé au lendemain du passage du typhon Haïyan, le plus destructeur jamais vu.

    Chaque année néanmoins, plusieurs météorologues démissionnent pour partir travailler à l'étranger. A la tête des prévisions marines, Rene Paciente le constate au sein de son propre service. « Cette année, trois prévisionnistes sont partis. » Et quand on lui demande pourquoi, la réponse est simple : « Pour gagner plus. »

    A la Pagasa, le salaire minimum est inférieur à 400 euros. Pas de quoi chômer pour autant dans l'archipel, touché chaque année par une vingtaine de typhons. A cause du changement climatique, ces cyclones risquent de devenir encore plus violents.

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