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    Asie-Pacifique

    Birmanie: quelle marge de manœuvre pour la LND d'Aung San Suu Kyi?

    media L'opposante Aung San Suu Kyi le jour des élections législatives, à Rangoon, le 8 novembre 2015. REUTERS/Stringer

    Elle revendique 82% des sièges en jeu au Parlement national en Birmanie. L'opposante Aung San Suu Kyi estime que la victoire est acquise. Une large victoire même aux législatives de dimanche dernier pour son parti, la Ligue nationale pour la démocratie (LND). Plusieurs de ses adversaires du parti des anciens militaires actuellement au pouvoir ont d'ailleurs concédé leur défaite. Ces résultats ne sont pas encore confirmés par la commission électorale, mais ils indiquent déjà une poussée très forte de la LND qui aura une marge de manœuvre beaucoup plus importante dans les institutions.

    Avec notre correspondant à Rangoon, Rémy Favre

    La majorité, Aung San Suu Kyi en rêvait. L'objectif semble à portée de main après les élections législatives de dimanche. Le quart des sièges du Parlement sont réservés, d'office, aux militaires en uniforme. Malgré cette contrainte, la Ligue nationale pour la démocratie (LND) estime qu'elle devrait contrôler l'institution. Une majorité qui pourrait lui permettre de nommer deux vice-présidents. Peut-être d'accéder à la présidence l'an prochain, en février ou en mars, puis de former un gouvernement.

    Aung San Suu Kyi ne pourra pas être élue présidente. La Constitution l'en empêche. La fonction suprême n'est pas ouverte à ceux qui ont des parents étrangers. Les deux fils d'Aung San Suu Kyi sont britanniques.

    Le poids de l'armée

    Quels que soient les résultats, l'armée jouera toujours un rôle prépondérant. Les militaires ont le droit de veto pour toute révision constitutionnelle. Le chef de l'armée a la main sur les ministères les plus importants. C'est lui, et non pas le pouvoir politique, qui choisit les ministres de la Défense, de l'Intérieur et des Affaires frontalières.

    Le parti d'Aung San Suu Kyi devra donc coopérer avec l'armée dans les nouvelles institutions. Aung San Suu Kyi a toujours dit qu'elle était prête à dialoguer avec les militaires.

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