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    Asie-Pacifique

    Philippines: le président Aquino veut entériner le processus de paix

    media Le président Benigno Aquino souhaite établir durablement la paix avec les rebelles musulmans avant la fin de son mandat. REUTERS/Yuya Shino

    Le président philippin Benigno Aquino a exhorté, ce mardi, les députés à adopter sans tarder un projet de loi qui pourrait mettre un terme à un conflit de plusieurs décennies entre le gouvernement philippin et des groupes indépendantistes musulmans. Pour le président Aquino, dont le mandat prend fin en mai prochain, la loi qui prévoit la création d’une région autonome dans l’ouest de l’île de Mindanao, est une occasion historique à saisir dans un contexte de menace terroriste mondiale.

    Le temps est compté pour le président philippin. Il ne reste que deux semaines au Congrès pour finaliser un accord, seul à même, selon Benigno Aquino de briser le cycle de la violence et de la pauvreté. Le chef de l'Etat a donc convoqué en urgence les députés.

    Le projet de loi qui leur a été présenté doit garantir à la minorité musulmane plus d’autonomie et de pouvoir politique. Il est un élément essentiel aussi dans la mise en œuvre du fragile processus de paix signé en mars 2014 entre le gouvernement et le Front islamique de libération moro censé mettre fin à l’insurrection des séparatistes musulmans dans le sud du pays. Le conflit a fait depuis 1970 près de 100 000 morts.

    Encore des obstacles

    Mais le texte est loin de faire l’unanimité. En raison notamment de l’opposition de groupes rivaux, mais aussi suite à l’affrontement meurtrier en janvier dernier dans un village de Mindanao entre policiers et différentes guérillas musulmanes et qui s’était soldé par la mort de 44 membres des unités spéciales. Un fiasco pour Benigno Aquino, pour qui la conclusion d’un accord de paix durable est devenue le seul moyen d’empêcher la radicalisation de cette région, minée par des décennies de guerre.

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