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    Asie-Pacifique

    Pollution en Chine: les parents angoissés affluent dans les hôpitaux

    media Dans les rues de Pékin, durant le pic de pollution, les parents s'angoissent pour la santé de leurs enfants. REUTERS/Kim Kyung-Hoon

    Le ciel bleu était donc de retour ce 11 décembre à Pékin. Après l'alerte rouge, la densité de particules fines PM2.5 est retombée à un niveau moins dangereux pour la santé. Des parents angoissés continuent cependant à affluer dans les hôpitaux de la ville. Le smog pourrait s’avérer comme une bombe à retardement : des chercheurs estiment le nombre de décès prématurés liés à la pollution à 1,4 million, soit près de 4 000 par jour. Reportage.

    Avec notre correspondante à Pékin, Heike Schmidt

    Assise à côté de son grand-père dans la vaste salle d’attente de l’hôpital pédiatrique Bayi, la petite Gou Yuehan, 3 ans, attend patiemment son tour. « Le jardin d’enfants est fermé, à cause de la pollution. J’ai mal à la tête », témoigne-t-elle.

    « La pollution est très mauvaise pour les petits, poursuit son grand-père. Beaucoup d’enfants dans sa garderie sont malades. Elle est si jeune et si vulnérable. Je me fais des soucis. Lorsque l’air est mauvais, nous fermons les fenêtres et les portes. »

    Les pics de pollution dehors ont entrainé un pic du nombre de patients souffrants de maladies respiratoires. Monsieur Yang essaie de consoler sa fille Qiaoqiao, qui n’a aucune envie de voir le docteur. « A chaque fois qu’il y a le brouillard toxique, elle tousse, se désole-t-il. Ça ne marche pas, les purificateurs d’air. Je n’ai aucune solution. Quitter Pékin n’est pas facile, c’est ici qu’il y a du travail. »

    Non loin, une maman parle doucement à son fils. Tous les deux portent un masque respiratoire. « Il a une pneumonie. Le système immunitaire des enfants est faible. Même, nous, les adultes, nous ne sommes pas bien. Il a du mal à respirer, ses poumons sont enflammés, et il a de la fièvre », raconte-t-elle.

    Liu Dong craint de devoir laisser son fils de 6 ans pour quelques jours à l’hôpital, le temps de trouver un traitement adapté.

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