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    Asie-Pacifique

    Inde: Sonia Gandhi libérée sous caution dans une affaire de corruption

    media Sonia Gandhi et son fils Rahul (au centre), le 19 décembre 2015 lors de leur arrivée au tribunal à New Delhi. REUTERS/Adnan Abidi

    La présidente du principal parti d'opposition indien, ainsi que son fils, ont été convoqués par un tribunal de New Delhi, samedi, pour leur implication présumée dans une affaire de corruption. Rapidement libérés sous caution, les accusés affirment être la cible d'une vendetta politique orchestrée en coulisse par le BJP, le parti nationaliste hindou au pouvoir.

    Avec notre correspondant à New Delhi, Antoine Guinard

    L'audience aura finalement duré à peine cinq minutes. Convoqués samedi par la justice, Sonia Gandhi et son fils Rahul ont payé la caution presque symbolique de 700 euros chacun demandée par le juge, avant de quitter le tribunal de New Delhi et de monter à bord de leur voiture de fonction. C’est un dénouement plutôt décevant pour ceux, en Inde, qui pensaient assister à l'incarcération ne serait-ce que provisoire, des héritiers de la plus puissante dynastie politique du pays.

    Sonia Gandhi avait repris les rênes du parti du Congrès quelques années après la mort de son mari Rajiv Gandhi, assassiné en 1991 alors qu'il était Premier ministre. Avant lui, sa mère Indira Gandhi et son grand-père Jawaharlal Nehru avaient également dirigé l'Inde.

    Dans cette affaire, la patronne de l’opposition est accusée, avec son fils et d'autres cadres du parti, d'avoir détourné des fonds afin d'acheter une entreprise qui publiait un quotidien national, avant sa fermeture en 2008.

    La plainte a été déposée par un politicien indien membre du BJP, réputé pour ses sorties médiatiques virulentes. Madame Gandhi a accusé le BJP samedi « d'utiliser l'appareil d'Etat pour attaquer l'opposition ». La prochaine audience est fixée au 20 février.

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