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    Asie-Pacifique

    Viol collectif en Inde: l’un des auteurs remis en liberté

    media Des manifestants protestant contre la libération d'un des auteurs du viol collectif et du meurtre Jyoti Singh, le 20 décembre 2015 à New Delhi. REUTERS/Adnan Abidi

    Le plus jeune des condamnés dans l'affaire du viol collectif et du meurtre d'une étudiante dans un bus à New Delhi, qui avait bouleversé l'Inde en 2012, a été libéré dimanche malgré un recours devant la Cour suprême.

    Avec notre correspondant à New Delhi, Antoine Guinard

    Un dernier recours dans la nuit à la Cour suprême par une organisation gouvernementale pour la défense des femmes n'aura pas suffi. Le plus jeune des cinq condamnés pour le viol collectif et le meurtre de Jyoti Singh, une étudiante de 23 ans, en décembre 2012 dans un bus à New Delhi en Inde, a bel et bien retrouvé la liberté ce dimanche 20 décembre. « Une nouvelle identité lui a été fournie et son casier judiciaire a été expurgé », a précisé à l'AFP un porte-parole de la police de New Delhi, Rajan Bhagat.

    Tandis que ses quatre complices ont tous écopé de la peine capitale, lui, qui avait presque 18 ans au moment des faits, a purgé une peine de trois ans dans un centre de rétention pour mineur. Une sanction, la plus sévère pour un mineur, considérée comme particulièrement laxiste par l'opinion publique indienne. Le jeune homme avait été souvent décrit dans la presse comme le plus brutal de la bande. Une accusation qui n'a cependant jamais été prouvée lors du procès.

    « La justice pour notre fille »

    Les parents de la victime ainsi que plusieurs dizaines d'étudiants ont été brièvement arrêtés par la police samedi, alors qu'ils manifestaient devant le centre de rétention pour mineur où il était incarcéré. « Nous nous sommes battus pour qu'il ne s'en tire pas comme ça. S'il est dehors, quel est l'intérêt de l'audience prévue devant la Cour suprême, s’est indignée la mère de Jyoti Singh face aux journalistes. Nous réclamons la justice pour notre fille. » La haute cour de Delhi avait refusé la veille de repousser sa libération, jugeant qu'une telle action n'avait aucun fondement légal.

    Jyoti Singh est morte d'une hémorragie interne le 29 décembre 2012. Elle avait été prise au piège dans un bus privé après s'être rendu au cinéma avec son ami. Ce crime avait suscité une vague d'émotion planétaire et déclenché des manifestations très importantes en Inde. Il avait également mis en lumière le niveau élevé de violences subies par les femmes en Inde.

    En 2014, le gouvernement a approuvé un projet de loi visant à permettre de juger certains adolescents en tant qu'adultes dans les cas de viol et de meurtre. Il n'a toutefois toujours pas été approuvé par le Parlement.

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