GRILLE DES PROGRAMMES
Monde
Afrique
Vendredi 26 Août
Samedi 27 Août
Dimanche 28 Août
Lundi 29 Août
Aujourd'hui
Mercredi 31 Août
Jeudi 1 Septembre
    Pour profiter pleinement des contenus multimédias, vous devez avoir le plugin Flash installé dans votre navigateur. Pour pouvoir vous connecter, vous devez activer les cookies dans les paramètres de votre navigateur. Pour une navigation optimale, le site de RFI est compatible avec les navigateurs suivants : Internet Explorer 8 et +, Firefox 10 et +, Safari 3 et +, Chrome 17 et + etc.
    Asie-Pacifique

    La marine chinoise confirme la construction d'un deuxième porte-avions

    media Le premier porte-avions de la marine chinoise, le Liaoning, photographié à Dalian le 6 juillet 2014. CHINA OUT AFP PHOTO

    La Chine est en train de construire son second porte-avions, a annoncé jeudi 31 décembre le ministère de la Défense. Un navire de 50 000 tonnes de déplacement, un peu plus gros que le fleuron français Charles-de-Gaulle. Le nouveau vaisseau sera cependant à propulsion classique, et non nucléaire. Il s'agit du premier porte-avions fabriqué à 100 % par la Chine.

    Il y a quelques mois, les satellites occidentaux avaient découvert une coque de grande dimension en cours d'assemblage dans le port de Dalian, dans le nord-est de la Chine. Et l'information avait alimenté les spéculations autour de la fabrication d'un deuxième porte-avion chinois.

    Désormais, le ministère chinois de la Défense confirme l'existence de ce bateau, même s'il est encore loin d'être achevé. Alors que le premier porte-avions chinois, le Liaoning, avait été extrapolé d'un navire soviétique cédé par l'Ukraine, le nouveau fleuron sera quant à lui de fabrication chinoise à 100 %.

    Pékin renforce considérablement les capacités de sa marine, et notamment de sa flotte de surface. Sur fond de contentieux maritimes avec nombre de ses voisins, la République populaire de Chine compte bien peser dans la région.

    Course à l'armement dans les mers de Chine

    Pour Cyril Coutansais, directeur de recherche au Centre français d'études supérieures de la marine (CESM), « c'est générateur de tensions, d'autant plus que finalement, c'est la seule zone où le conflit de 1945 n'est pas totalement soldé ».

    Et de rappeler quelques éléments de contexte : « On a encore des querelles de frontières. Le Japon et la Chine sont en bisbille (...) Le Japon ne s'entend pas très bien non plus avec la Corée du Sud. Il y a une espèce de course à l'armement naval dans la zone, l'expansion de la marine chinoise entraînant des effets en chaîne. »

    Le chercheur évoque notamment la position de pays comme le Vietnam, « qui cherche à moderniser ses forces navales » à l'image de tous les pays de la zone. Le Vietnam qui reçoit en ce moment son cinquième sous-marin de la classe Kilo, de fabrication russe. Une arme justement redoutable contre les porte-avions.

    Chronologie et chiffres clés
    Sur le même sujet
    Commentaires
     
    Désolé mais le délai de connexion imparti à l'opération est dépassé.