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    L'Inde annonce avoir mené des «frappes chirurgicales» au Cachemire. «Des équipes de terroristes s'étaient positionnées dans des bases le long de la Ligne de contrôle pour rentrer clandestinement et perpétrer des attaques terroristes (en Inde). L'armée indienne a mené des frappes chirurgicales la nuit dernière» contre ces positions, a déclaré un haut responsable de l'armée indienne à New Delhi. Ces frappes ont fait «un nombre significatif de victimes», selon lui. «Les troupes pakistanaises ont répondu à des tirs indiens non provoqués sur la Ligne de contrôle», a pour sa part indiqué l'armée pakistanaise dans un communiqué, précisant que les échanges de feu ont duré entre 02h30 et 08h00 du matin et ont coûté la vie à deux soldats pakistanais.

    Asie-Pacifique

    François Hollande en Inde: la France joue le marché et la politique

    media Le président français inspecte les troupes lors d'une cérémonie officielle devant le palais présidentiel à New Delhi, le 25 janvier 2016. REUTERS/Adnan Abidi

    Deuxième journée de la visite d’Etat de François Hollande en Inde ce lundi 25 janvier 2016. Après Chandigarh, dans le nord, le président de la République est à New Delhi, la capitale, pour une journée plus politique qui sera une fois encore dominée par le dossier de la vente des avions de combat Rafale.

    Avec notre envoyé spécial en Inde, Guillaume Naudin

    Il y a beau y avoir de nombreux sujets au programme de ces trois jours, des accords économiques, la suite et la concrétisation de la COP 21, le président de la République le sait, le succès de ce voyage sera largement jugé en fonction du dossier Rafale. Dès son arrivée, François Hollande a prévenu qu’il faudrait du temps pour qu’un contrat de vente soit effectif.

    La faute à des discussions ardues sur les conditions du contrat, avec, et ce n‘est pas le moindre des aspects, le prix des avions. Les interlocuteurs indiens veulent les meilleurs avions possibles - ce qui est bien légitime - et pour le moins cher possible, ce qui ne l’est pas moins.

    Ce que le président va obtenir de ses interlocuteurs, c’est un accord intergouvernemental, une sorte d’accord-cadre de plusieurs dizaines de pages qui fixera les conditions de la discussion. C’est tout l’enjeu des discussions avec le Premier ministre Modi, qui avait décidé,  lors sa visite à Paris en avril 2015, d’acheter 36 avions fabriqués en France. Il s’agit donc de franchir une étape supplémentaire, les négociateurs français ayant compris au fil des années que leurs interlocuteurs indiens savent laisser du temps à une négociation.

    Un marché qui suscite les convoitises

    Dans la délégation officielle qui accompagne le président de la République pour sa visite d'Etat en Inde, il y a une cinquantaine de dirigeants d'entreprises. C'est que le marché indien suscite les convoitises et ce voyage est l'occasion de prendre contact, voire même de conclure des affaires. C’est l’un des passages obligés de tout voyage présidentiel, les forums d’affaires où les patrons de chaque pays se rencontrent. Et ils peuvent être décisifs.

    Le patron d’Airbus Groupe en Inde, Pierre de Bausset pense que cela aide, évidemment « parce que ça grave dans l’esprit de l’ensemble des audiences, qu’elles soient indiennes ou qu’elles soient françaises, que les sociétés qui s’engagent les unes avec les autres sont effectivement dans un processus de développement. Oui bien sûr, une visite comme celle-ci est très utile et, particulièrement utile dans un pays comme l’Inde ».

    Les demandes indiennes ne sont pas seulement liées à l’aéronautique et à la défense, elles sont très variées. Christophe Chevillon, président exécutif d’Environnement SA : « On construit et on fabrique des systèmes qui permettent de surveiller la pollution atmosphérique qui est un sujet important et grandissant en Inde. Ce n’est pas toujours facile de traiter des affaires avec les parties indiennes, mais néanmoins on y arrive. Et puis, on a de grandes perspectives. En Inde, l’année dernière, nous avons multiplié par trois notre chiffre d’affaires et je pense que nous sommes sur une bonne tendance aussi pour les années à venir ».

    Environnement, énergie, transport, urbanisation, les besoins de l’Inde pour les prochaines années se comptent en centaines de milliards d’euros.

    Chronologie et chiffres clés
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