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    Asie-Pacifique

    Corruption: démission du ministre japonais de l'Economie Akira Amari

    media Le ministre démissionnaire japonais Akira Amari, pendant sa conférence de presse jeudi 28 janvier 2016 à Tokyo. REUTERS/Yuya Shino

    Coup dur pour le gouvernement japonais du Premier ministre Shinzo Abe. Son ministre de l'Economie, Akira Amari, a démissionné ce jeudi 28 janvier 2016. Il est accusé de corruption.

    Avec notre correspondant à Tokyo,  Frédéric Charles

    Le Premier ministre Shinzo Abe souhaitait qu'Akira Amari reste à son poste. Le ministre de la Revitalisation économique aurait reçu plus de 90 000 euros d'une entreprise de construction, pour l'aider à obtenir des dédommagements de l'Etat dans un différend à propos de travaux publics.

    Akira Amari est l'un des architectes des « Abenomics », surnom donné aux politiques économiques mis en place par l'actuel chef du gouvernement depuis son arrivée au pouvoir. Il démissionne au moment où cette stratégie de sortie, pour la troisième économie, de quinze ans de déflation, marque le pas, faute de réformes structurelles comme la refonte du marché du travail.

    Le ministre de la Revitalisation économique était en charge de la participation du Japon à l'accord de libre-échange transpacifique signé par les Etats-Unis et onze autres pays. Le Premier ministre Shinzo Abe s'appuie sur cet accord pour forcer le Japon à libéraliser son économie encore très protégée.

    Selon certains analystes à Tokyo, les opposants à l'accord de libre-échange transpacifique ont peut-être sorti ce scandale financier pour faire tomber Akira Amari et saborder un accord destiné à ouvrir à la concurrence étrangère des secteurs sensibles comme l'agriculture et les marchés publics.

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