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    Asie-Pacifique

    Asha, 12 mois, bébé de réfugiés népalais, mobilise les Australiens

    media De plus en plus de voix en Australie s'élèvent pour contester le renvoi des migrants dans ces camps des réfugiés. A Sidney, le 19 octobre 2015, des manifestatnts ont montré leur soutien aux réfugiés. REUTERS/David Gray

    L'accueil des migrants venus d'Asie du sud fait polémique en Australie. Ils sont souvent parqués en dehors du territoire australien, dans des conditions très difficiles, comme à Nauru dans le Pacifique. Asha, un bébé de 12 mois, devait y être envoyé. Mais l'hôpital qui le soigne met son veto.
     

    Asha a 12 mois. C’est la fille d’un couple de demandeurs d’asile népalais. Elle a été hospitalisée fin janvier à Brisbane après avoir été brûlée à l’eau bouillante dans le camp de Nauru. Suite à une décision de la Haute cour australienne, elle risque, avec 36 autres bébés nés sur le sol australien, d’être renvoyée sur l’île.

    Mais l’hôpital où elle est soignée refuse. Le bébé ne pourra sortir que lorsqu’un domicile approprié aura été identifié. Et, fait inattendu : les médecins ont reçu le soutien de Cameron Dick, le ministre de la Santé de l’Etat du Queensland, en personne. Ce soutien politique est assez rare dans un pays où tout est fait pour dissuader les candidats à l’exil, qui sont expulsés manu militari vers des camps où les conditions de vie inhumaines ont été maintes fois dénoncées par de nombreuses ONG.

    Ces centres seraient particulièrement inadaptés pour les bébés et les enfants, et même nuisible pour leur santé mentale et physique. Aujourd’hui la société civile se mobilise sous le slogan « Let them Stay » : « laissez les rester ». Ce sont 267 réfugiés qui sont menacés par cette dernière décision de la Haute cour australienne.

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