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    Asie-Pacifique

    Corée du Sud: la fermeture de Kaesong suscite un certain désarroi

    media Un garde sud-coréen devant une route vide, celle menant au site industriel inter-coréen de Kaesong, côté nord-coréen. Un pont désormais fermé entre Séoul et Pyongyang. REUTERS/Kim Hong-Ji

    Il y a quelques jours, en représailles aux derniers essais nucléaires et balistiques de la Corée du Nord, Séoul a décidé de fermer la zone industrielle inter-coréenne de Kaesong, ouverte depuis 2004. Quelque 124 entreprises sud-coréennes étaient installées dans cette zone située en territoire nord-coréens. Ces usines employaient 54 000 ouvriers du Nord. Séoul justifie sa décision en affirmant que Kaesong permettait de financer le programme nucléaire de Pyongyang. Les chefs d'entreprise sud-coréens de la zone ont tout perdu du jour au lendemain.

    Avec notre correspondant à Séoul,  Frédéric Ojardias

    Le Sud-Coréen Kim Ki-chang est le patron d'une usine de bijoux fantaisie dans la zone désormais fermée de Kaesong. Il y employait 400 ouvriers nord-coréens. Une fierté, explique-t-il à RFI. « A Kaesong, nous pouvons rencontrer les travailleurs nord-coréens tous les jours. Nous nous parlons. Pas librement, mais au moins on peut se parler. La zone de Kaesong, c'est déjà un début de réunification. Nous sommes des pionniers. »

    D'où son désarroi face à la fermeture décrétée par Séoul : « Je ne comprends vraiment pas comment mon gouvernement a pu prendre cette décision du jour au lendemain. En un seul jour ! Je n'ai rien pu ramener de mon usine, pas même une feuille de papier. »

    Et de marteler : « Mon business est totalement terminé. J'ai perdu mes matières premières, mes produits finis, mes machines, tout ! Je ne peux pas comprendre une telle décision du gouvernement, je ne peux pas... »

    Kim Ki-chang évalue ses pertes à 2,5 millions de dollars. Si les autorités sud-coréennes ont assuré qu'elles aideraient les entreprises de Kaesong, il ne croit pas du tout à ces promesses.

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