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    Asie-Pacifique

    Nouvelle purge au sommet de l'appareil militaire nord-coréen

    media Le «dirigeant surprême» nord-coréen, Kim Jong-un, lors d'un banquet le 15 février 2016. REUTERS/KCNA

    La Corée du Nord a annoncé ce dimanche 21 février la nomination d'un nouveau chef d'état-major de son armée. Cette annonce fait suite à des révélations de médias sud-coréens selon lesquelles son prédécesseur aurait été exécuté. Exécution ou pas, cette nouvelle purge d'un très haut responsable militaire est la dernière d'une longue série, alors que le dirigeant nord-coréen Kim Jong-un renforce son emprise sur l'armée et fait monter les tensions sur la péninsule.

    Avec notre correspondant à SéoulFrédéric Ojardias

    Kim Jong-un continue de faire valser ses généraux. Le chef de l'état-major Ri Yong-il, nommé en 2013, est sa dernière victime. Selon la presse du Sud, ce général a été exécuté début février pour « corruption » et « factionnalisme ».

    Son successeur à ce poste à haut risque est Ri Myong-su, ancien ministre de la Sécurité du peuple. L'homme a accompagné ce dimanche le « dirigeant suprême » nord-coréen lors d'exercices militaires aériens. Il serait un spécialiste des technologies balistiques. Sa nomination intervient au moment où la Corée du Nord vient justement de procéder un nouvel essai -déguisé- de missile à longue portée.

    A Séoul, on estime que depuis son arrivée au pouvoir il y a quatre ans, Kim Jong-un s'est débarrassé d'une centaine de ses cadres, parmi lesquels son propre oncle.

    En avril dernier, son ministre de la Défense aurait été exécuté et en décembre, un apparatchik responsable des relations avec la Corée du Sud a, lui, disparu dans des circonstances suspicieuses.

    Certains analystes voient derrière ces purges à répétition un signe d'instabilité du régime. D'autres au contraire estiment que Kim Jong-un est en train de consolider son pouvoir et de reprendre le contrôle sur son armée.

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