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    Asie-Pacifique

    Ouverture du procès des leaders étudiants de la «révolution des parapluies»

    media De gauche à droite, Nathan Law, Joshua Wong et Alex Chow, les leaders étudiants de la «la Révolution des parapluies», devant la cour de justice à Hong Kong, le jour de l'ouverture de leur procès, lundi 29 février 2016. AFP PHOTO / Philippe Lopez

    Le procès de trois figures de la « révolution des parapluies », trois leaders étudiants des grandes manifestations de 2014, a débuté ce lundi 29 février à Hong Kong. Les manifestants réclamaient à l’époque des élections libres pour la désignation du gouverneur de la cité-Etat. Les supposés meneurs du mouvement sont aujourd’hui accusés d’avoir organisé des « rassemblements illégaux ». Près de deux ans après les protestations, la tension reste palpable à Hong Kong, et la méfiance vis-à-vis de Pékin est loin d’avoir disparu.

    S’agit-il d’un nouveau « procès de Pékin », comme on avait autrefois les « procès de Moscou » ? Pour Chris Smith, le président de la commission chargée de la Chine au Congrès Américain, aucun doute : ce procès n’est « rien de plus que politique, dit-il, [le pouvoir chinois, ndlr] montre les muscles en ciblant ceux qui ont osé se lever pour la liberté et la démocratie ».

    Cet avis n’est évidemment pas celui de l’exécutif à Hong Kong qui parle d’ingérence dans les affaires locales et rappelle les chefs d’accusations. Joshua Wong, Alex Chow et Nathan Law sont accusés d’avoir participé à un rassemblement illégal une semaine avant le début du mouvement de désobéissance civile qui a agité le cœur de Hong Kong pendant près d’un an, et rebaptisé « révolution des parapluies », quand les images de citoyens tentant de se protéger des tirs de grenades lacrymogènes derrière des ombrelles envahiront les réseaux sociaux. Nous sommes alors le 26 septembre 2014, des milliers d’élèves du secondaire et des universités décident de boycotter les cours et manifestent devant le siège du gouvernement.

    Jusqu’à deux ans de prison

    La nuit suivante, 200 d’entre eux tenteront de rompre le cordon policier et de s’approcher davantage des institutions. Les trois leaders étudiants plaident non coupables, ils sont aujourd’hui accusés d’avoir incité les autres à se joindre à ce mouvement qualifié d’illégal.

    Leur procès devrait durer une semaine, ils risquent jusqu’à deux ans de prison. Dans un contexte tendu, plus d’un an et demi après les faits, Hong Kong reste profondément divisée autour de son avenir. Ce lundi 29 février, un militant étudiant a été élu dans une élection locale, sur un programme visant à obtenir d’avantage d’indépendance vis-à-vis de Pékin.

    Des libraires critiques envers Pékin confessent leurs torts

    De nombreux Hongkongais s’inquiètent d’une mainmise de plus en plus grande de Pékin sur la région semi-autonome.

    A ce propos, quatre employés d’une maison d’édition hongkongaise connue pour ses titres critiques envers Pékin viennent de reconnaître leurs torts supposés. Ces confessions publiques ont été diffusées ce lundi via la télévision centrale de Chine ; les quatre libraires, actuellement dans les mains des autorités chinoises, affirment avoir fait passer illégalement des livres en Chine.

    Les défenseurs des droits à Hong Kong accusent Pékin d’avoir fait arrêter les libraires pour les faire taire et intimider les militants pro-démocratie.

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