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    Asie-Pacifique

    Birmanie: les choix politiques étonnants de la LND d’Aung San Suu Kyi

    media Aung San Suu Kyi, leader de la LND, le 28 janvier 2016 à Naypyidaw. REUTERS/Soe Zeya Tun

    La Birmanie s’est choisi un nouveau président sans expérience militaire, une première depuis 50 ans. Le Parlement a élu mardi 15 mars avec 360 voix Htin Kyaw, un homme politique de la LND, la Ligue nationale pour la démocratie, un proche de la célèbre opposante Aung San Suu Kyi. Après sa victoire aux législatives de novembre, la LND a nommé plusieurs hommes politiques à des postes clefs de l’Etat, y compris des hommes issus des minorités ethniques. Mais ces choix étonnent, y compris chez ceux qui militent pour les droits de ces minorités.

    Avec notre envoyé spécial à Myitkyina, Rémy Favre

    Ils ont été choisis par Aung San Suu Kyi pour relancer le processus de paix, pour rouvrir le dialogue avec les groupes rebelles armés. Parmi ces hommes politiques issus des minorités ethniques, il y a Henry Van Thio, de l’ethnie chin, élu vice-président de la Birmanie. Cet ancien officier de l’armée était le bras droit du ministre de l’Industrie sous la junte militaire, le bras droit d’un homme accusé par les Etats-Unis de violences, d’oppression et de corruption. Henry Van Thio n’a presque pas d’expérience en politique. D’après la direction de la LND, il n’est membre du parti que depuis un an environ et il a rencontré Aung San Suu Kyi pour la première fois il y a un mois.

    Parmi ces hommes politiques issus des minorités ethniques, il y a aussi T Khun Myat, vice-président de la chambre basse du Parlement qui, lui, est suspecté d’entretenir des liens avec une milice impliquée dans le trafic de drogues. « Pourquoi choisir des membres des minorités ethniques qui ont mauvaise réputation et qui n’ont jamais contribué à la réconciliation nationale ? », s’interroge une militante d’une organisation kachin qui dénonce des nominations symboliques, arrêtées sur critère ethnique uniquement, et des choix artificiels.

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