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    Une semaine après le coup d'Etat raté en Turquie, l'ONG de défense des droits de l'homme Amnesty International affirme dans un communiqué publié ce dimanche avoir réuni des «preuves crédibles» attestant de cas de tortures de détenus dans des centres de détention du pays. L'ONG évoque notamment des privations de nourriture et d'eau, des injures, menaces et, «dans les cas les plus graves», coups, tortures et viols.

    Asie-Pacifique

    Après la décapitation d’une fillette, Taiwan revoit sa loi sur la peine capitale

    media Les Taïwanais se recueillent à l'endroit où la fillette a été retrouvée décapitée. Taipei, le 28 mars 2016. REUTERS/Tyrone Siu

    A Taïwan, la population reste profondément choquée après le meurtre d’une fillette et sa décapitation, en plein jour. Le suspect a été agressé lors de son transfert au palais de justice. Et certains voudraient en profiter pour durcir la législation sur la peine de mort.

    Le suspect est soupçonné d’avoir attrapé la fillette alors qu’elle faisait du vélo avec sa mère et de l’avoir décapitée avec un couteau de cuisine. L’homme était déjà connu de la police pour des affaires de stupéfiants et avait été soigné par le passé pour problèmes mentaux.

    Ces dernières années d’autres agressions menées au hasard, dont certaines sur des enfants, avaient choqué la population taïwanaise. Et lundi soir, alors que la police transférait le suspect du commissariat au palais de justice, il a été attaqué par une foule en colère.

    Taïwan a repris en 2010 les exécutions capitales après un moratoire de cinq ans. La population est majoritairement pour. Et après ce meurtre, le Parlement a annoncé qu’il allait avancer à ce jeudi l’examen d’un texte prévoyant la mort pour les assassins d’enfants de moins de douze ans, ou au minimum la prison à vie pour les personnes souffrant de troubles mentaux.

    La mère de la fillette tuée a demandé aux Taïwanais de ne pas se saisir de ce débat dans l’immédiat et de respecter le deuil des familles, alors qu'une association en faveur d’une application plus fréquente de la peine capitale a prévu une grande manifestation le 9 avril à Taipei.

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