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    Asie-Pacifique

    Philippines: les ambitions politiques des descendants du dictateur Marcos

    media Ferdinand «Bongbong» Marcos, fils du dictateur, lors de son dernier meeting de campagne à l'élection présidentielle, à Manille, le 5 mai 2016. REUTERS/Romeo Ranoco

    Le fils du dictateur Marcos, Ferdinand « Bongbong » Marcos, est au coude-à-coude pour être élu vice-président lundi prochain. Dans la province natale de son père, au nord de l'archipel, trois autres membres de la même famille se présentent aux élections : à 86 ans, l'ex-Première dame Imelda Marcos, comme députée, sa fille comme gouverneure, et le petit-fils à un poste local.

    Avec notre correspondante à Manille, Marianne Dardard

    La veuve, la fille aînée et le petit-fils. Dans l'Ilocos Nord, la province d'origine du dictateur Ferdinand Marcos, ils sont trois membres de la famille ultra-favoris pour les élections de lundi. Comme constaté à Batac. C'est là qu'est exposée, dans un musée, la dépouille du dictateur depuis sa mort.

    L'endroit attire les nostalgiques de l'ancien régime mais aussi la jeune génération. Abby Adriano, 21 ans, arrive de Manille. « C'est merveilleux, dit-il, car je peux admirer tous ces objets que Ferdinand Marcos a touchés de ses propres mains. »

    « Les problèmes des années 70 sont très différents de ceux de notre époque »

    Professeur des collèges, Abby, comme de nombreux autres, fait partie des moins de 30 ans qui n'ont pas connu la loi martiale et qui se dite prête à voter pour « Bongbong » Marcos, le fils du dictateur, déjà sénateur et parmi les favoris pour la vice-présidence.

    Hier, le sénateur tenait son dernier meeting à Manille. Comme une bonne partie de la famille, son fils de 22 ans, Sandro Marcos, était présent. Lui ne se présente pas aux élections, mais sa réponse aux accusations de risques d'une nouvelle dictature est déjà rodée. « Comment mon père [Bongbong] pourrait faire la même chose s'il est seulement vice-président ? Les problèmes des années 70 sont très différents de ceux de notre époque. C'est pourquoi je pense que le message de mon père parle tellement aux gens : il veut regarder l'avenir. Et c'est aussi ce que désirent les Philippins. »

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